Enquête Formation et Qualification professionnelle 2003 / FQP

Sources
Dernière mise à jour le : 19/04/2010

Présentation de l'opération

Organisme producteur :

Insee. Direction des statistiques démographiques et sociales (DSDS)

Type d'opération :

Enquête

Objectifs :

L'enquête sur la formation et la qualification professionnelle (FQP) permet d'étudier l'évolution du rendement des diplômes et de l'efficacité du système éducatif, de comprendre comment ont évolué l'influence des composantes "culturelles" et "socio-économiques" de l'origine sociale sur la réussite scolaire puis professionnelle.

Elle permet aussi d'estimer l'impact de la formation continue sur les carrières professionnelles, en terme de mobilité ou de rémunération.

Elle fournit enfin des éléments pour comprendre pourquoi le chômage des personnes sans diplôme a augmenté dans les années quatre-vingt-dix.

Thèmes abordés :

Comme les éditions précédentes de l'enquête, le questionnaire s'articule autour de cinq volets :

- la mobilité professionnelle ;
- la formation initiale ;
- la formation continue ;
- l'origine sociale ;
- les revenus du travail.

Champ de l'opération

Champ géographique :

France métropolitaine

Champ(s) statistique(s) couvert(s) :

Le champ de l'enquête correspond à l'ensemble des personnes âgées de 18 à 65 ans, résidant dans un logement ordinaire.

Caractéristiques techniques

Unité statistique enquêtée :

Personnes âgées de 18 à 65 ans

Périodicité de l'opération :

L'enquête FQP a été réalisée en 1964, 1970, 1977, 1985, 1993 et 2003.

En 2003, la reprise à l'identique de questions des enquêtes précédentes permet des comparaisons temporelles sur les différents thèmes abordés.

Période et mode de collecte :

La collecte a été réalisée par les enquêteurs de l'Insee dans le cadre d'entretiens en face à face avec les enquêtés et au moyen d'une collecte assistée par informatique (CAPI).

Plan de sondage :

L'échantillon cible comprend environ 40 000 logements, tirés dans l'échantillon-maître de l'Insee.

Autres spécifications :

Des logements, identifiés sur le terrain, n'ont pu donner lieu à une enquête : ils ne sont pas habités régulièrement, ils abritent des personnes qui n'ont pas pu répondre (inaptitude en raison de problème de santé mentale, par exemple), etc.

Ainsi, au final et compte tenu des refus de réponse ou de l'impossibilité de joindre les personnes, l'enquête porte sur près de 40 000 personnes.