Base des aires d'attraction des villes 2020

Géographie
Dernière mise à jour le :17/09/2021

L’aire d’attraction d’une ville est un ensemble de communes, d’un seul tenant et sans enclave, qui définit l’étendue de l’influence d’un pôle de population et d’emploi sur les communes environnantes, cette influence étant mesurée par l’intensité des déplacements domicile-travail.

Le zonage en aires d’attraction des villes succède au zonage en aires urbaines de 2010.

Une aire est constituée d’un pôle et d’une couronne.

  • Les pôles sont déterminés principalement à partir de critères de densité et de population totale, suivant une méthodologie cohérente avec celle de la grille communale de densité. Un seuil d’emplois est ajouté de façon à éviter que des communes essentiellement résidentielles, comportant peu d’emplois, soient considérées comme des pôles. Au sein du pôle, la commune la plus peuplée est appelée commune-centre. Si un pôle envoie au moins 15 % de ses actifs travailler dans un autre pôle de même niveau, les deux pôles sont associés et forment ensemble le cœur d’une aire d’attraction.
  • Les communes qui envoient au moins 15 % de leurs actifs travailler dans le pôle constituent la couronne de l’aire.

La définition des plus grandes aires d’attraction des villes est cohérente avec celle des « cities » et « aires urbaines fonctionnelles » utilisées par Eurostat et l’OCDE pour analyser le fonctionnement des villes. Le zonage en aires d’attraction des villes facilite ainsi les comparaisons internationales et permet de visualiser l’influence en France des grandes villes étrangères. Ainsi, sept aires ont pour commune-centre une ville localisée à l’étranger (Bâle, Charleroi, Genève, Lausanne, Luxembourg, Monaco et Sarrebruck).

Les aires sont classées suivant le nombre total d’habitants de l’aire en 2017. Les principaux seuils retenus sont : Paris, 700 000 habitants, 200 000 habitants et 50 000 habitants. Les aires dont le pôle est situé à l’étranger sont classées dans la catégorie correspondant à leur population totale (française et étrangère).

Les aires d’attraction des villes, datées de 2020, ont été construites en référence aux déplacements domicile-travail connus au recensement de 2016.

Les fichiers téléchargeables proposent les caractéristiques des aires d’attraction des villes (tranche de taille, nombre de communes) et la composition communale des aires d’attraction des villes.

Téléchargements

Les fichiers téléchargeables proposés portent sur :

  • la composition communale des aires d'attraction des villes (au format XLSX)
Base des aires d'attraction des villes 2020 au 1ᵉʳ janvier 2021
(zip, 1 Mo)
  • les fonds de cartes des aires d'attraction des villes (au format Shapefile) : composition communale et contours des aires, France entière (WGS84 - EPSG 4326)
Fonds de cartes des aires d'attraction des villes 2020 au 1ᵉʳ janvier 2021
(zip, 16 Mo)

Historique

Base des aires d'attraction des villes 2020 au 1ᵉʳ janvier 2020
(zip, 1 Mo)
Fonds de cartes des aires d'attraction des villes 2020 au 1ᵉʳ janvier 2020
(zip, 11 Mo)

 

Entre début 2014 et fin 2019, les changements de géographie de communes sont essentiellement des fusions de communes. Le passage au millésime précédent se fait en affectant, l’année n-1, aux communes qui fusionnent l’année n, la catégorie de la commune fusionnée (CATEAAV2020) et son aire (AAV2020 et LIBAAV2020) si cette dernière n’est pas hors attraction des villes.
Les scissions de communes sont beaucoup moins fréquentes et ont abouti, dans chacun des cas, à des communes qui appartenaient à la même aire d’attraction des villes et à la même catégorie de communes l'année n. Le passage au millésime précédent se fait ainsi en affectant, l’année n-1, à la commune qui va être scindée les mêmes valeurs que les communes issues de la scission.

Bases des aires d'attraction des villes 2020 au 1ᵉʳ janvier - Années 2014 à 2019
(zip, 9 Mo)

Archive

Les aires d’attraction des villes 2020 remplacent les aires urbaines de 2010 et celles plus anciennes de 1990.