La séparation des parents ou le décès de la mère distend les relations avec le père

Émilie Vivas, division Enquêtes et études démographiques, Insee

Après avoir quitté le domicile parental, la majorité des adultes conserve des relations très étroites avec leurs parents. 44 % des 18-79 ans qui ne vivent pas avec leurs parents habitent à moins de 30 minutes de chez eux et 42 % déclarent les voir au moins une fois par semaine. Cependant, le couple parental n’existe plus pour nombre d’adultes. À 40 ans,  la majorité des adultes a perdu au moins un de ses parents, le père le plus souvent. Par ailleurs, lorsque les deux parents vivent toujours, ils sont parfois séparés. Les adultes voient moins souvent leur père et sont moins satisfaits de leurs relations avec lui quand les parents sont séparés ou lorsque la mère est décédée. 27 % des 45-54 ans qui ne vivent pas avec leurs parents déclarent que l’un d’eux au moins souffre d’incapacités. L’incapacité des parents n’augmente pas l’intensité des relations que les adultes ont avec eux.

Les études et les emplois très qualifiés éloignent du foyer parental

En France, les enfants quittent le domicile de leurs parents à 21 ans en moyenne, comme au début des années quatre-vingt-dix. Ils le quittaient auparavant pour vivre en couple, ils partent désormais davantage pour leurs études ou pour leur travail. À l’âge adulte, la fréquence des visites rendues aux parents est alors fortement contrainte par l’éloignement des domiciles.

Une grande partie des Français vivent à proximité de leurs parents : 44 % déclarent mettre moins de trente minutes pour rejoindre le foyer de l’un ou de leurs deux parents (sois. À l’inverse, 32 % vivent à plus deux heures. Les trois quarts des agriculteurs et la moitié des ouvriers et employés résident près de leurs parents. Les habitants de l’agglomération parisienne et les diplômés de l’enseignement supérieur sont les plus éloignés. Les études, un emploi très qualifié dans le tertiaire sont autant d’étapes qui peuvent conduire à s’éloigner de ses parents plus ou moins volontairement. En effet, la répartition des emplois sur le territoire national contraint souvent à la mobilité pour occuper des fonctions très qualifiées. Alors que les ouvriers et employés ont plus de facilité à trouver un emploi dans leur environnement proche, ils ont aussi moins de moyens pour s’installer dans une grande agglomération éloignée du domicile parental.

Tableau 1 – Un tiers des adultes vivent à plus de deux heures de chez leurs parents

Un tiers des adultes vivent à plus de deux heures de chez leurs parents
Le domicile des parents est à
Moins de 30 minutes Entre 30 minutes et 2 heures Plus de 2 heures
Lieu de résidence :
Commune rurale 53 25 22
Unité urbaine de moins de 50 000 habitants 50 24 26
Unité urbaine de 50 000 à 1 999 999 habitants 42 25 33
Unité urbaine de Paris 23 23 54
Catégorie socioprofessionnelle :
Agriculteurs 74 21 5
Artisans, commerçants 44 24 32
Cadres 27 27 46
Professions intermédiaires 37 29 34
Ouvriers et employés qualifiés 52 23 25
Ouvriers et employés non qualifiés 50 20 30
Retraités salarié et autres inactifs 38 25 37
Ensemble des adultes concernés 44 24 32
  • Lecture : 44 % des adultes vivent à moins de 30 minutes de chez leurs parents, 27 % des cadres.
  • Champ : adultes âgés de 18 à 79 ans ayant quitté le foyer parental et dont au moins un des parents est en vie.
  • Source : enquête ERFI, 2005.

42 % des adultes voient leurs parents au moins une fois par semaine

Après le départ du foyer parental, les adultes entretiennent des relations fréquentes avec leurs parents : 42 % déclarent les voir au moins une fois par semaine et 26 % quelques fois par mois ; seuls 7 % déclarent ne jamais les voir (tableau 2). Ces rencontres sont l’occasion d’entraides domestiques, relationnelles, sociales ou financières entre les générations. La fréquence à laquelle les adultes voient leurs parents dépend fortement de la proximité des domiciles respectifs. Quand ils vivent à moins de trente minutes de chez leurs parents, les trois quarts des 18-79 ans les voient au moins une fois par semaine. En revanche, 65 % des adultes qui vivent à plus de deux heures de chez leurs parents ne les voient que quelques fois par an. Le coût financier et le temps de déplacement induits par la distance sont évidemment des contraintes, mais vivre à distance de ses parents peut aussi être révélateur de relations déjà distendues au départ du foyer parental ou qui se sont distendues au fil des ans.

Les adultes voient aussi plus souvent leurs parents quand ils ont quitté le foyer parental depuis peu de temps, quand ils vivent seuls ou lorsqu’ils ont des enfants à la maison. Les relations sont également plus étroites pour les enfants uniques et entre filles et mères. Les relations entre les adultes et leurs parents évoluent par ailleurs avec l’histoire du couple parental : la séparation des parents, le décès de l’un d’entre eux ou l’apparition des difficultés physiques liées au vieillissement.

Tableau 2 – Les deux tiers des adultes voient leurs parents quelques fois par mois ou davantage

Les deux tiers des adultes voient leurs parents quelques fois par mois ou davantage
Voit ses parents : Temps d'éloignement du foyer parental Ensemble
Moins de 30 minutes Entre 30 minutes et 2 heures Plus de 2 heures
Au moins une fois par semaine 76 32 4 42
Quelques fois par mois 17 51 18 26
Quelques fois par an 3 14 65 25
Jamais 4 3 13 7
Total 100 100 100 100
  • Lecture : 76 % des adultes qui vivent à moins de 30 minutes de chez leur parents les voient au moins une fois par semaine.
  • Champ : adultes âgés de 18 à 79 ans ayant quitté le foyer parental et dont au moins un des parents est en vie.
  • Source : enquête ERFI, 2005.

À 50 ans, 24 % des adultes ont perdu leurs deux parents

Les deux parents de la majorité des jeunes adultes vivent ensemble sous le même toit. C’est le cas pour 62 % des 18-34 ans et encore 49 % des 35-44 ans (tableau 3). Avec l’avancée en âge, cette situation devient naturellement plus rare. Le père, souvent plus âgé et ayant une espérance de vie moins longue, meurt en général avant la mère. Le père de 34 % des 35-44 ans et de 62 % des 45-54 ans est décédé. La proportion d’adultes ayant perdu leur mère est deux fois moins forte aux mêmes tranches d’âge : 15 % pour les 35-44 ans et 33 % pour les 45-54 ans. À 40 ans, 7 % des adultes ont leurs deux parents décédés (graphique 1), ils sont 24 % à 50 ans.

Par ailleurs, les jeunes générations sont plus concernées que les autres par la rupture du lien conjugal de leurs parents. Lorsque leurs parents sont tous les deux en vie, ils sont séparés dans presque un cas sur quatre pour les 18-34 ans. C’est un cas sur six pour les 35-44 ans et un cas sur dix pour les 45-54 ans.

Graphique 1 – À 50 ans, 57 % des adultes ont perdu leur père

  • Lecture : parmi les individus de 48 ans, 51 % ont perdu leur père, 25 % leur mère et 20 % leurs deux parents.
  • Champ : adultes âgés de 18 à 79 ans ayant quitté le foyer parental.
  • Source : enquête ERFI, 2005.

Tableau 3 – 19 % des 18-34 ans ont leurs deux parents séparés

19 % des 18-34 ans ont leurs deux parents séparés
Âge de l'adulte Ensemble des 18-79 ans
18-34 ans ( %) 35-44 ans ( %) 45-54 ans ( %) 55-79 ans ( %)
Les parents sont en couple 62 49 27 5 32
Les parents sont séparés 19 11 3 (*) 8
Seul le père est en vie 4 6 8 3 5
Seul la mère est en vie 13 25 37 17 22
Aucun des parents n'est en vie 2 9 25 75 33
Part dans l'ensemble des 18-79 ans 23 22 20 35 100
  • *Le nombre d'adultes de 55 à 79 ans ayant toujours leurs deux parents en vie mais séparés est non significatif compte tenu de la taille de l'échantillon de l'enquête ERFI.
  • Champ : adultes âgés de 18 à 79 ans ayant quitté le foyer parental.
  • Lecture : 62 % des adultes de 18-34 ans ont leurs parents qui vivent ensemble, 19 % ont leurs parents séparés, 4 % ont seulement leur père en vie, 13 % ont seulement leur mère en vie et 2 % ont leurs deux parents décédés.
  • Source : enquête ERFI, 2005.

La séparation des parents dégrade surtout les relations entre l’adulte et son père

Quel que soit leur âge, les adultes voient plus souvent l’un ou l’autre de leurs parents lorsque le couple parental est encore constitué (graphique 2).C’est aussi dans cette configuration qu’ils sont plus nombreux à se déclarer satisfaits de leurs relations avec eux (tableau 4 et définitions).

Quand leurs parents sont séparés, les adultes doivent se rendre dans deux domiciles distincts pour les voir. Ils ont aussi tendance à résider plus loin de chez eux. La fréquence des rapports avec le père est alors la plus affectée. Les adultes voient deux fois plus leur mère que leur père : 39 % voient leur mère plusieurs fois par semaine contre 19 % pour le père. Cette différence est très nette pour les adultes de moins de 45 ans. Elle s’atténue au-delà parce que la fréquence des visites rendues à la mère diminue alors sensiblement.

L’histoire du couple parental a une grande influence sur le degré de satisfaction que les adultes ont de la relation avec leurs parents. Qu’il s’agisse de leur père ou de leur mère, ils sont à tout âge les moins satisfaits quand leurs parents sont séparés et les plus satisfaits quand ils vivent toujours ensemble. Mais ce sont surtout les relations avec le père qui sont affectées. Ainsi, les adultes ayant entre 18 et 34 ans attribuent une note moyenne de 8,1 sur 10 à la satisfaction tirée des relations avec leur mère et de 7,9 avec leur père quand ces derniers sont toujours ensemble, contre 7,4 pour la mère et 5,8 pour le père en cas de séparation. Le degré de satisfaction tiré des relations avec leur mère séparée est toujours supérieur à celui du père même s’il diminue avec l’âge.

Signe des différences d’intensité des relations, les enfants devenus adultes résident plus souvent à proximité du domicile de leur mère lorsqu’ils quittent le foyer parental. En outre, quand le domicile de leur mère est plus distant (d’au moins 30 minutes) que celui de leur père, ils voient autant leur mère que leur père. La fréquence des visites rendues à la mère est donc moins sensible à l’éloignement.

L’attitude des adultes et de leurs parents joue de façon complexe sur l’intensité des relations. Par exemple, le degré de satisfaction d’une relation et l’intensité de la fréquentation peuvent s’influencer mutuellement. Mais de nombreux facteurs interviennent également. Le fait que la mère obtienne beaucoup plus souvent la garde des enfants en cas de séparation joue sur la nature des relations que les adultes entretiennent avec chaque parent. La mère est aussi plus présente au quotidien dans la vie de l’enfant du fait de la répartition traditionnelle des tâches domestiques. Elle peut retrouver plus tard cette prédominance en tant que grand-mère pour la garde des petits-enfants.

Graphique 2 – Lorsque les parents sont séparés, les 18-34 ans voient deux fois plus leur mère que leur père

  • Lecture : parmi les adultes de 18-34 ans dont la mère vit avec le père, 49 % la voient au moins une fois par semaine.
  • * Le nombre d'adultes de 55 à 79 ans ayant toujours leurs deux parents en vie mais séparés est non significatif compte tenu de la taille de l'échantillon de l'enquête ERFI.
  • Champ : adultes âgés de 18 à 79 ans ayant quitté le foyer parental et dont au moins un des parents est en vie.
  • Source : enquête ERFI, 2005.

Tableau 4 – Les adultes sont moins satisfaits des relations avec les parents quand ils sont séparés

Les adultes sont moins satisfaits des relations avec les parents quand ils sont séparés
note sur 10
Situation familiale des parents de l'adulte Degré de satisfaction des relations avec les parents
Adulte entre 18 et 34 ans Adulte entre 35 et 44 ans Adulte entre 45 et 54 ans Adulte entre 55 et 79 ans Ensemble
Mère Père Mère Père Mère Père Mère Père Mère Père
En couple 8,1 7,9 8,0 7,8 7,8 7,7 7,7 7,7 8,0 7,9
Séparé(e) 7,4 5,8 6,7 5,9 6,2 5,3 (*) (*) 7,2 5,5
Seul(e) en vie 7,6 6,1 7,4 7,2 7,7 7,1 7,6 7,2 7,5 7,0
  • Lecture : en moyenne, la satisfaction que les adultes de 18-34 ans retirent de leur relation avec la mère lorsqu’elle vit avec le père s’élève à 8,1/10.
  • *Le nombre d'adultes de 55 à 79 ans ayant toujours leurs deux parents en vie mais séparés est non significatif compte tenu de la taille de l'échantillon de l'enquête ERFI.
  • Champ : adultes âgés de 18 à 79 ans ayant quitté le foyer parental et dont au moins un des parents est en vie.
  • Source : enquête ERFI, 2005.

Le décès d’un parent ne resserre pas les liens

Quel que soit l’âge des adultes, les rencontres avec le dernier parent survivant sont moins fréquentes qu’avec les deux parents. Ce constat demeure lorsque l’on tient compte de l’éloignement géographique, de l’âge des parents ou de la situation familiale de l’adulte. Quand la mère est décédée, les rapports avec le père sont jugés plus difficiles, mais dans une proportion moindre qu’en cas de séparation (tableau 4). Quand le père est décédé, les adultes voient également moins souvent leur mère et sont moins satisfaits des relations qu’ils entretiennent avec elle. Mais les différences s’estompent quand l’adulte atteint la cinquantaine et que parallèlement la mère entre dans le grand âge.

Les adultes ne voient pas plus souvent leurs parents lorsqu’ils souffrent d’incapacités

La proportion d’adultes qui déclarent avoir un parent « limité dans sa capacité à effectuer des activités quotidiennes normales en raison d’un problème de santé physique ou mentale ou d’un handicap » augmente avec l’âge (graphique 3). Elle culmine à 27 % quand l’adulte a entre 45 et 54 ans. Au-delà, la proportion baisse parce que seule une minorité des adultes a encore l’un de ses deux parents en vie. Toutefois, quand un adulte de 55-79 ans a encore l’un de ses parents en vie, ce dernier souffre d’incapacités dans un cas sur deux. En comparaison, les 18-34 ans déclarent une fois sur cinq avoir un parent limité dans sa capacité à effectuer des activités quotidiennes. Déclarer avoir des parents qui souffrent d’incapacités ne conduit pas les adultes à modifier l’intensité des relations avec eux (tableau 5). Le constat demeure lorsque l’on prend en compte l’âge et la structure familiale de l’adulte et de son parent : la propension à voir toutes les semaines un parent qui est limité dans ses activités n’est pas significativement différente. Face à l’incapacité, pères et mères ne sont pas dans la même situation. Lorsque le père a un problème de santé, les parents vivent encore ensemble sept fois sur dix. Dans ce cas, la conjointe est la principale personne qui l’aide, quand il ne s’agit pas d’un professionnel. Les mères souffrant d’incapacités sont beaucoup moins fréquemment en couple avec le père (38 %), le plus souvent ce dernier est décédé (53 %).

Si ces difficultés physiques ne modifient pas la fréquence des visites, les adultes sont en général légèrement moins satisfaits de la relation avec leurs parents.

Graphique 3 – 27 % des 45-54 ans déclarent qu'un de leurs parents souffre d'incapacités

  • Lecture : 98 % des adultes de 18-34 ans ont au moins un parent en vie, 19 % déclarent avoir un parent qui souffre d'incapacités.
  • Champ : adultes âgés de 18 à 79 ans ayant quitté le foyer parental et dont au moins un des parents est en vie.
  • Source : enquête ERFI, 2005.

Tableau 5 – Lorsque les parents ont au moins une incapacité, les adultes ne les voient pas plus souvent

Lorsque les parents ont au moins une incapacité, les adultes ne les voient pas plus souvent
en %
La mère a au moins une incapacité Le père a au moins une incapacité Parent(s) sans incapacité Ensemble des 18-79 ans ayant au moins un parent en vie
Parmi les adultes ayant au moins un parent encore en vie 23 20 70 100
Âge moyen du parent 73 ans 72 ans 64 ans 66 ans
Fréquence des rencontres :
− au moins une fois par semaine 47 43 42 42
− quelques fois par mois 22 23 27 26
− quelques fois par an 23 27 25 25
− jamais 8 8 6 7
Appréciation des relations avec le parent qui souffre ou non d'incapacité 7,5/10 7,4/10 7,7/10 7,6/10
Situation familiale des parents :
− les parents vivent ensemble 38 70 55 48
− les parents sont séparés 9 12 13 11
− veuf/veuve et non séparé(e) antérieurement 44 15 26 33
− veuf/veuve et séparé(e) antérieurement 9 3 6 8
  • Lecture : 23 % des adultes ont une mère qui a une incapacité. Parmi eux, 18 % ont entre 18 et 34 ans, 31 % ont entre 35 et 44 ans, 28 % entre 45 et 54 ans et 23 % ont entre 55 et 79 ans.
  • Champ : adultes âgés de 18 à 79 ans ayant quitté le foyer parental et dont au moins un des parents est en vie.
  • Source : enquête ERFI, 2005.

Sources

L’enquête « Étude des relations familiales intergénérationnelles » (ERFI) est la version française de l’enquête internationale « Generations and Gender Survey » (GGS). En France, l’enquête a été réalisée par l’Insee et l’Ined à l’automne 2005. 10 079 personnes, âgées de 18 à 79 ans, ont répondu. Les individus sont interrogés sur leur situation familiale et professionnelle, les relations avec leurs parents, leurs enfants, l’organisation du ménage, leur santé et leur bien-être. Une deuxième interrogation des personnes enquêtées est prévue en 2008.

Définitions

On considère ici comme adultes les répondants qui sont âgés de 18 à 79 ans et qui n’habitent pas avec leurs parents.

La fréquence des rencontres correspond au nombre de fois où l’adulte déclare voir ses parents en face à face. Les autres moyens qui permettent de contacter les parents (téléphone, courriel,…) ne sont pas pris en compte. Cependant, les adultes qui voient le plus leurs parents sont aussi ceux qui leur téléphonent le plus souvent.

Satisfaction dans les relations avec les parents : la satisfaction tirée des relations que l’adulte entretient avec son père et sa mère est évaluée au travers de la réponse à la question suivante : « dans quelle mesure êtes-vous satisfait(e) de vos relations avec votre mère/père ? ». L’enquêté attribue une note entre 0 et 10. La note 0 signifie qu’il n’est « pas du tout satisfait » et la note 10 exprime au contraire sa totale satisfaction. Les adultes donnent généralement des notes assez élevées. Pour les relations avec la mère, la note moyenne est de 7,7 ; le premier quantile se situe à 7,0 et le dernier à 10,0. Pour les relations avec le père, les notes sont respectivement 7,4 ; 6,0 et 9,0. Les écarts sont donc très resserrés.