Aller au contenu

Aller au menu principal

Aller à la recherche

Liens transversaux haut

Taux de chômage localisés trimestriels (en moyenne trimestrielle - données CVS) : comparaisons départementales

Taux de chômage localisés trimestriels (en moyenne trimestrielle - données CVS) : comparaisons départementales
en %
4e trimestre 2012 (1) 3e trimestre 2012 4e trimestre 2011
(1) Estimations provisoires au 4e trimestre 2012.
Source : Insee, Taux de chômage localisés
Ain 7,5 7,2 6,8
Aisne 15,0 14,5 13,8
Allier 10,9 10,4 10,0
Alpes-de-Haute-Provence 12,1 11,6 11,0
Hautes-Alpes 9,3 9,1 8,5
Alpes-Maritimes 10,1 9,7 9,3
Ardèche 11,1 10,6 10,1
Ardennes 13,1 12,5 11,8
Ariège 13,0 12,3 11,8
Aube 12,0 11,5 10,7
Aude 14,2 13,5 13,0
Aveyron 7,6 7,4 6,6
Bouches-du-Rhône 12,5 12,2 12,1
Calvados 10,3 9,9 9,3
Cantal 7,2 6,9 6,4
Charente 11,0 10,5 10,0
Charente-Maritime 11,0 10,5 10,1
Cher 10,9 10,4 10,1
Corrèze 8,5 8,0 7,3
Corse-du-Sud 10,0 9,3 9,2
Haute-Corse 10,1 9,5 9,5
Côte-d'Or 8,9 8,4 7,8
Côtes-d'Armor 9,1 8,8 8,2
Creuse 10,5 10,1 9,6
Dordogne 11,5 11,1 10,5
Doubs 9,9 9,4 8,8
Drôme 11,4 11,0 10,3
Eure 11,2 10,7 10,0
Eure-et-Loir 10,0 9,5 8,8
Finistère 9,3 8,9 8,4
Gard 14,0 13,5 12,8
Haute-Garonne 10,3 10,1 9,6
Gers 8,3 7,9 7,4
Gironde 10,4 10,0 9,8
Hérault 14,7 14,2 13,6
Ille-et-Vilaine 8,5 8,1 7,3
Indre 9,6 9,4 8,7
Indre-et-Loire 9,2 8,8 8,3
Isère 8,7 8,3 8,0
Jura 7,9 7,4 7,2
Landes 9,9 9,6 9,0
Loir-et-Cher 9,2 8,8 8,2
Loire 10,4 9,9 9,4
Haute-Loire 8,8 8,4 7,7
Loire-Atlantique 8,7 8,4 8,0
Loiret 9,9 9,6 8,9
Lot 10,1 9,8 9,4
Lot-et-Garonne 10,8 10,5 10,1
Lozère 6,3 5,9 5,7
Maine-et-Loire 9,6 9,1 8,6
Manche 8,8 8,6 8,1
Marne 10,2 9,8 9,2
Haute-Marne 10,5 9,9 9,1
Mayenne 7,2 6,9 6,1
Meurthe-et-Moselle 10,2 9,9 9,4
Meuse 11,0 10,5 10,0
Morbihan 9,5 9,0 8,5
Moselle 10,5 10,1 9,6
Nièvre 10,4 10,2 9,8
Nord 13,9 13,3 12,8
Oise 10,6 10,0 9,5
Orne 9,8 9,6 8,9
Pas-de-Calais 14,1 13,5 12,9
Puy-de-Dôme 9,1 8,9 8,5
Pyrénées-Atlantiques 9,0 8,7 8,3
Hautes-Pyrénées 11,7 11,6 10,6
Pyrénées-Orientales 15,3 14,8 13,7
Bas-Rhin 8,8 8,5 8,0
Haut-Rhin 10,0 9,6 9,1
Rhône 9,5 9,1 8,8
Haute-Saône 10,9 10,0 9,1
Saône-et-Loire 9,7 9,5 9,1
Sarthe 10,2 9,6 8,9
Savoie 8,0 7,8 7,5
Haute-Savoie 7,9 7,6 7,2
Paris 8,5 8,4 8,2
Seine-Maritime 11,8 11,3 10,8
Seine-et-Marne 8,0 7,8 7,4
Yvelines 7,2 7,0 6,7
Deux-Sèvres 8,1 7,7 7,2
Somme 12,5 12,1 11,5
Tarn 11,4 11,1 10,7
Tarn-et-Garonne 11,5 11,1 10,9
Var 11,5 11,0 10,8
Vaucluse 13,2 12,8 12,4
Vendée 8,5 8,3 7,7
Vienne 8,6 8,5 8,1
Haute-Vienne 9,9 9,8 9,3
Vosges 12,2 11,7 11,0
Yonne 10,5 10,2 9,4
Territoire de Belfort 12,3 11,4 10,2
Essonne 7,5 7,2 7,0
Hauts-de-Seine 7,8 7,7 7,4
Seine-Saint-Denis 12,7 12,4 11,9
Val-de-Marne 8,6 8,5 8,2
Val-d'Oise 10,2 9,8 9,4
France métropolitaine 10,2 9,9 9,4

Téléchargement

Format Excel  Télécharger au format Excel (Série longue depuis 1982, 103 Ko)

Commentaire

Avertissement : Le calcul des populations actives servant de dénominateur aux taux de chômage localisés s'appuie désormais sur les estimations annuelles d'emploi 2008 au lieu de résidence issues du nouveau dispositif Estel. Ce changement a induit des révisions de la population active (donc des taux de chômage) plus ou moins marquées selon les départements. Le concept d'emploi retenu pour les estimations annuelles d'emploi issues d'Estel est un concept dit "BIT répertorié" : on mesure l'emploi de la dernière semaine de l'année (BIT) déclaré dans les sources administratives (répertorié). Ce concept est plus cohérent avec l'estimation réalisée au niveau national à partir de l'enquête Emploi, qui met en oeuvre les préconisations du BIT. Il est par ailleurs plus extensif : le nombre d'emplois mesuré est supérieur à celui des anciennes estimations, qui reposaient sur le recensement, en particulier dans le secteur tertiaire, dans lequel la proportion d'emplois de courte durée est importante. De ce fait, l'utilisation des estimations annuelles d'emploi issues d'Estel a induit une révision à la hausse de l'emploi au lieu de travail comme au lieu de résidence dans l'ensemble des zones géographiques. Cependant, dans celles où le poids du secteur tertiaire est plus important, la révision à la hausse à été plus élevée que la moyenne (et inversement). Pour le calcul du taux de chômage, l'estimation du nombre d'actifs occupés par région et département est calée sur le nombre d'actifs estimé par l'enquête Emploi au niveau France métropolitaine. Après calage, le nombre d'actifs occupés a donc été revu à la hausse dans certaines zones, et à la baisse dans d'autres. Ces révisions n'affectent que le niveau de la population active occupée (et donc du taux de chômage), mais en aucun cas l'évolution mesurée.

Définitions à consulter sur le dictionnaire en ligne de l'Insee

Pour en savoir plus