| en % | ||||
| 2008 | 2009 (r) | 2010 (r) | 2011 | |
|---|---|---|---|---|
| r : données révisées. | ||||
| (1) : nucléaire, hydraulique, éolien et photovoltaïque. | ||||
| (2) : ENRt (bois, déchets de bois, solaire thermique, biogaz, biocarburants,...), y compris les pompes à chaleur et les déchets. | ||||
| Champ : énergie primaire corrigée du climat, en France métropolitaine. | ||||
| Source : SOeS. | ||||
| Électricité primaire (1) | 42,8 | 42,4 | 43,6 | 43,8 |
| Pétrole | 32,4 | 32,7 | 30,6 | 31,0 |
| Gaz | 14,8 | 14,8 | 15,2 | 15,0 |
| ENRt et déchets (2) | 5,6 | 6,1 | 6,3 | 6,4 |
| Charbon | 4,4 | 4,1 | 4,3 | 3,7 |
| Total | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
Télécharger au format Excel (Série longue depuis 1973, 23 Ko)
Corrigée des variations climatiques, la consommation totale d’énergie primaire poursuit sa remontée en 2011 (+ 0,8 %), après le creux enregistré en 2009 en raison de la crise économique. Elle dépasse ainsi 266 Mtep, un niveau inférieur à ceux de l’avant-crise (entre 270 et 275 Mtep). Malgré une croissance moindre que l’an dernier (+ 3,6 % contre + 4,5 % en 2010), la consommation des énergies renouvelables thermiques et des déchets valorisés est celle qui a le plus augmenté en 2011. Mais à 17 Mtep, elle ne représente encore que 6,4 % de la consommation primaire totale. Après deux années de baisse, la consommation primaire de pétrole se redresse (+ 2 %). L’électricité primaire est également en hausse et consolide sa part dans la consommation primaire totale, atteignant presque 44 % en part relative. A contrario, la consommation de charbon chute de 14 %. Sa contribution à la consommation primaire a été divisée par quatre depuis les années 1970. La structure du « mix » énergétique primaire de la France se stabilise depuis le milieu des années 2000, avec une petite moitié d’électricité primaire, un tiers de pétrole, 15 % de gaz, 6 % de renouvelables thermiques et déchets, et 4 % de charbon.

Ce tableau est issu de l'ouvrage Tableaux de l'Économie Française.