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Bilan énergétique de la France en 2012

Bilan énergétique de la France en 2012
en millions de tep
2010 (r) 2011 (r) 2012 (p)
Total Total Charbon Pétrole Gaz Électricité (1) ENRt (2) Total
p : données provisoires.
r : données révisées.
/// : absence de résultat due à la nature des choses.
(1) : nucléaire, hydraulique, éolien et photovoltaïque.
(2) : énergies renouvelables thermiques (bois, solaire thermique, biogaz, biocarburants, pompes à chaleur).
(3) : corrigée des variations climatiques.
(4) : hors soutes maritimes internationales.
Champ : France métropolitaine.
Source : SOeS.
Approvisionnement
Production d'énergie primaire 137,4 138,0 0,1 1,1 0,5 117,9 16,8 136,3
Importations 160,4 157,3 10,5 99,8 39,0 1,1 0,4 150,8
Exportations -30,2 -32,5 -0,2 -20,7 -2,1 -4,9 -0,1 -28,0
Variation de stocks (+ déstockage, - stockage) 2,7 -1,4 0,4 0,5 0,8 /// /// 1,6
Soutes maritimes internationales (-) -2,3 -2,5 /// -2,3 /// /// /// -2,3
Total des disponibilités 268,0 258,9 10,9 78,4 38,0 114,1 17,1 258,5
Taux d'indépendance énergétique (en %) 51,3 53,3 1,1 1,4 1,2 103,4 98,1 52,7
Emplois
Consommation de la branche énergie 96,4 97,9 5,6 3,6 5,0 76,6 2,3 93,0
Consommation finale énergétique (3) 154,9 155,2 5,2 64,6 32,0 37,6 14,9 154,4
   Agriculture, industrie et sidérurgie 37,7 36,9 4,9 8,6 10,0 10,8 2,2 36,6
   Résidentiel, tertiaire 67,8 68,8 0,3 10,7 22,0 25,7 10,0 68,7
   Transports (4) 49,4 49,6 /// 45,3 0,1 1,1 2,7 49,2
Consommation finale non énergétique 12,2 12,4 0,1 10,4 1,5 /// /// 12,0
Consommation totale d'énergie primaire (3) 263,5 265,5 10,9 78,6 38,5 114,2 17,2 259,4
dont corrections climatiques -4,5 6,6 0,0 0,2 0,5 0,1 0,2 0,9

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Commentaire

La production nationale d'énergie primaire s'est tassée en 2012 à un peu plus de 136 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep), soit une baisse de 1,2 % par rapport au record établi en 2011. Elle est presque entièrement imputable à l'électricité nucléaire, qui a diminué de plus de 4 Mtep, en raison d'une disponibilité moindre des centrales.
En 2012, la consommation d'énergie primaire corrigée des variations climatiques a diminué de 2,3 %. Elle est ainsi passée sous la barre des 260 Mtep, soit un niveau inférieur à celui de 2009, année où la crise économique était particulièrement aiguë. Les niveaux élevés atteints entre 2002 et 2008, au-dessus des 270 Mtep par an, s'éloignent donc. Toutes les branches sont affectées par cette baisse, mais particulièrement la branche énergie (- 5 %), sous l'effet combiné de la moindre production nucléaire en 2012 et de la diminution de l'activité de raffinage.

Définitions à consulter sur le dictionnaire en ligne de l'Insee

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