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À la fin du premier trimestre 2013, la dette publique s’établit à 1870,3 milliards d’euros

Dette trimestrielle de Maastricht des administrations publiques – 1er trimestre 2013

La dette publique augmente de 36,5 milliards d’euros entre le 4e trimestre 2012 et le 1er trimestre 2013…

À la fin du premier trimestre 2013, la dette publique de Maastricht, qui est une dette brute, s’établit à 1 870,3 Mds€, en augmentation de 36,5 Mds€ par rapport au trimestre précédent. Exprimée en pourcentage du PIB, elle se situe à 91,7 %, en hausse de 1,5 point par rapport à la fin 2012. La dette publique nette progresse plus modérément (+21,9 Mds€).

… sous l’effet d’une hausse de l’endettement de l’État

La contribution de l’État à la dette augmente de 37,3 Md€ au premier trimestre ; il s’agit pour l’essentiel de sa dette négociable à long terme (+30,4 Mds€) et à court terme (+6,4 Mds€). En outre, 1,2 Md€ de prêts à long terme sont intégrés à la dette de l’État au titre des prêts accordés aux pays de la zone euro dans le cadre du FESF. Les dépôts des correspondants au Trésor diminuent de 0,7 Md€.

La contribution des administrations de sécurité sociale progresse de +2,4 Mds€ sous l’effet de la hausse de l’endettement de l’Acoss (+4,3 Mds€) et l’Unedic (+1,0 Md€) tandis que la Cnaf et la Cades se désendettent respectivement pour 1,9 Md€ et 1,1 Md€.

… alors que la dette des administrations publiques locales diminue

Les administrations publiques locales se désendettent de 3,3 Mds€ : elles remboursent 5,5 Mds€ de prêts à long terme et contractent 2,1 Mds€ de prêts à court terme. La contribution des organismes divers d’administration centrale à la dette est stable.

Dette au sens de Maastricht des administrations publiques en point de PIB (*)

Dette au sens de Maastricht des administrations publiques en point de PIB (*)
La dette de Maastricht des APU en fin de trimestre et sa répartition par sous-secteur et par instrument
(en Mds€)
(*) voir précisions dans l’encadré « Pour en savoir plus »
Source : Comptes nationaux base 2005 - Insee, DGFiP, Banque de France
2012T1 2012T2 2012T3 2012T4 2013T1
Ensemble des adm. publiques 1789,2 1832,4 1818,0 1833,8 1870,3
en point de PIB (*) 89,0% 90,8% 89,7% 90,2% 91,7%
dont, par sous-secteur, consolidée (*) :
État 1383,8 1435,1 1421,2 1439,9 1477,2
Organismes divers d'adm. Centrale 10,0 9,7 9,8 9,9 9,9
Administrations publiques locales 161,2 161,6 162,1 173,7 170,5
Administrations de sécurité sociale 234,2 226,0 224,9 210,3 212,7
dont, par instrument :
Dépôts 31,5 30,8 32,3 37,7 37,0
Titres négociables 1540,5 1571,6 1556,5 1546,1 1587,4
court terme 236,2 225,7 214,1 191,6 202,7
long terme 1304,2 1345,9 1342,4 1354,4 1384,6
Crédits 217,2 230,0 229,1 250,0 245,9
court terme 9,7 11,4 8,7 8,1 8,6
long terme 207,6 218,6 220,4 242,0 237,3

La dette publique nette augmente moins que la dette de Maastricht

Au premier trimestre 2013, la dette nette des administrations publiques s’élève à 1 697,1 Mds€ (soit 83,3 % du PIB contre 82,4 % au trimestre précédent), en progression de 21,9 Mds€ par rapport à fin 2012. L’écart de 14,6 Mds€ entre cette hausse de la dette nette et l’augmentation de 36,5 Mds€ de la dette brute traduit principalement la forte augmentation de la trésorerie de l’État (+13,8 Mds€). Parmi les autres évolutions notables, l’État accorde 1,2 Md€ de prêts aux pays de la zone euro dans le cadre du FESF (voir encadré).

La dette nette des APU en fin de trimestre et sa répartition par sous-secteur
(en Mds€)
2012T1 2012T2 2012T3 2012T4 2013T1
Ensemble des adm. publiques 1593,2 1619,0 1642,9 1675,1 1697,1
dont :
État 1289,6 1314,5 1330,9 1348,1 1371,0
Org. divers d’adm. centrale –2,6 –3,0 –3,3 –2,9 –3,3
Adm. publiques locales 151,6 151,9 152,3 163,9 160,9
Adm. de sécurité sociale 154,7 155,5 163,0 166,1 168,4

Dette au sens de Maastricht et dette nette

Dette au sens de Maastricht et dette nette

La valeur des actions cotées et des titres d’OPCVM augmente légèrement

Au premier trimestre 2013, la valeur des actions cotées et des titres d’OPCVM détenus par les administrations publiques augmente de 4,2 Mds€ pour atteindre 174,3 Mds€. Les détentions en actions cotées augmentent de 3,3 milliards d’euros, sous l’effet de l’appréciation des actions détenues par l’État et les Odac (+2,1 Md€ et +0,5 Md€) et de l’acquisition par le FRR de 0,6 Md€ d’actions cotées. Les détentions d’OPCVM enregistrent une hausse de 0,9 Md€ par rapport au trimestre précédent : l’Unedic en acquiert pour 1,4 Md€ tandis que le RSI et le FRR en revendent respectivement pour 0,4 Md€ et 0,3 Md€.

Les actions cotées et les OPCVM détenues par les administrations publiques
(en Mds€)
2012T1 2012T2 2012T3 2012T4 2013T1
Ensemble des adm. publiques 171,8 170,3 176,8 170,1 174,3
dont :
État 56,1 55,6 52,7 47,9 50,0
Org. divers d’adm. centrale 24,2 23,4 24,5 26,1 26,5
Adm. publiques locales 0,6 0,6 0,7 0,6 0,6
Adm.de sécurité sociale 90,8 90,6 99,0 95,5 97,2

Actions cotées et titres d'OPCVM détenus par les APU

Actions cotées et titres d'OPCVM détenus par les APU

Informations Rapides

n° 149 - 28 juin 2013

Dette trimestrielle de Maastricht des administrations publiques - 1er trimestre 2013

Prochaine parution le 30 juin 2016 à 08h45 - 1e trimestre 2016

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