Antonin BRETEL - Elisabeth Gallard
Le tourisme est à l'origine de 18 200 emplois salariés en 2010, soit un poste sur cinq du secteur privé insulaire. L'hébergement et la restauration en concentrent le plus grand nombre. L'importance de l'emploi touristique est inégale sur le territoire insulaire, les bassins de vie les mieux pourvus étant ceux de Porto-Vecchio et de Calvi. Une grande partie des emplois liés au tourisme correspond à des embauches de travailleurs saisonniers entre le 1er avril et le 31 octobre, 14 100 postes. Les saisonniers occupent des postes peu qualifiés, essentiellement d'employés. Ils sont jeunes et un tiers d'entre eux vient du continent. Les saisonniers les plus âgés occupent les contrats les plus longs et font plus souvent deux saisons consécutives. Enfin, les saisonniers perçoivent de faibles rémunérations.
En 2010, 18 200 emplois salariés sont liés au tourisme, soit deux postes sur dix dans le secteur privé. Ces emplois sont néanmoins de courte durée, ils correspondent à 7 200 postes en équivalent temps plein. L'hébergement et la restauration concentrent 71 % des emplois touristiques. L'importance de l'emploi généré par le tourisme diffère selon les territoires. Dans les bassins de vie de Porto-Vecchio et de Calvi, quatre emplois privés sur dix sont liés au tourisme contre un sur dix dans les bassins urbains d'Ajaccio et de Bastia.
Le climat et le patrimoine naturel et culturel de l'île en font une destination prisée des vacanciers. Durant l'année 2010, 7,5 millions de passagers, hors croisiéristes, ont transité dans les ports et aéroports de l'île. Cet afflux touristique est à l'origine de 18 200 postes salariés dans le secteur privé, représentant ainsi 19 % de l'emploi privé insulaire. Conséquence du caractère saisonnier de ses activités, le tourisme génère toutefois peu d'emplois à l'année. En effet, ces 18 200 emplois correspondent à 7 200 emplois équivalent temps plein soit 12 % des postes en équivalent temps plein du secteur privé. Autrement dit, le temps de travail effectué par 100 postes salariés liés au tourisme correspond à celui de 39 emplois à temps complet durant toute l'année. La saison touristique corse se déploie d'avril à octobre avec une forte concentration de l'emploi en juillet et août. L'importance de la saison dans l'économie insulaire entraine une augmentation d'un tiers de l'emploi privé pendant l'été.
| Répartition de l'emploi lié au tourisme par activité touristique en Corse en 2010 | ||||
| Nombre de postes | Part (%) | Equivalents temps plein | Equivalents temps plein pour 100 postes | |
|---|---|---|---|---|
| Source : Insee, DADS 2010. | ||||
| Hébergement | 8 264 | 45,4 | 4 208 | 50,9 |
| Restauration | 4 685 | 25,8 | 1 320 | 28,2 |
| Commerce | 2 514 | 13,8 | 564 | 22,4 |
| Autres activités touristiques | 1 685 | 9,3 | 440 | 26,1 |
| Autres activités 100% touristiques | 1 045 | 5,7 | 646 | 61,8 |
| Total | 18 193 | 100,0 | 7 178 | 39,5 |
Au sein des activités touristiques, l'hébergement des vacanciers occupe une place prépondérante. En effet,
les activités des hôtels, campings, résidences hôtelières et centres de vacances dépendent entièrement du
tourisme. En 2010, 8 300 postes salariés relèvent de ces activités 100 % touristiques, soit un emploi sur deux
de l'ensemble des activités touristiques. Ces emplois salariés de l'hébergement représentent 4 200 postes
équivalent temps plein. Ainsi, la durée du travail effectuée par 100 emplois de ce secteur correspond à
l'équivalent de 51 emplois à temps plein, soit le ratio le plus élevé des activités touristiques.
L'hébergement est une activité fortement saisonnière qui connaît d'importantes variations au cours de l'année.
Entre le 1er janvier et le 1er août, ses effectifs salariés sont multipliés par 3,5. Dans les hôtels notamment,
les nuitées enregistrées au mois d'août sont 19 fois plus nombreuses qu'au mois de janvier.
D'autres activités sont aussi considérées comme 100 % touristiques, il s'agit des offices du tourisme,
des loueurs de véhicules, etc. Ces activités génèrent un millier de postes au cours de l'année 2010.

La restauration, constituée par les restaurants, les cafés et les traiteurs, est elle aussi fortement touristique. Au sein de ce secteur, 54 % des emplois sont liés au tourisme, c'est à dire uniquement créés pour répondre au surcroît d'activité dû aux vacanciers. Les autres emplois résultent de la consommation de la population résidente. Avec 4 700 postes liés au tourisme, la restauration est le deuxième secteur le plus employeur dans les activités touristiques. Il représente un poste sur quatre de l'emploi insulaire lié au tourisme. La très forte saisonnalité implique des emplois peu pérennes et courts, et ce davantage que dans l'hébergement. En effet, les postes de la restauration ne représentent que 1 300 emplois équivalent temps plein, soit 28 postes à temps plein pour 100 emplois.
Les activités commerciales (commerces de proximité, grandes surfaces et magasins spécialisés) sont
généralement peu dépendantes de l'activité touristique, seuls 19 % de ses emplois sont liés au tourisme,
soit 2 500 postes. Ces emplois sont de plus courte durée que dans l'hébergement et la restauration. C'est le
cas surtout dans les grandes surfaces : le nombre d'heures réalisé par 100 postes salariés correspondent au
travail annuel de 18 emplois à temps complet contre 25 pour le reste du commerce.
Par ailleurs, de nombreuses activités moins directement en lien avec le tourisme connaissent également un surcroit de
demandes au plus fort de la saison. Il s'agit notamment des activités de location d'articles de loisir et de sport, de
transport routier de voyageurs. Cet ensemble correspond à 1 700 emplois pour répondre à la demande saisonnière.

Les bassins de vie de Calvi et de Porto-Vecchio, destinations prisées par les estivants, se caractérisent par un emploi très fortement lié à la fréquentation touristique. Dans ces deux bassins, respectivement 43 % et 38 % des emplois privés sont liés au tourisme. La Balagne multiplie par deux ses emplois privés entre le 1er janvier et le pic aoûtien. Le bassin de vie de Porto-Vecchio est le premier employeur de l'île, avec 4 600 emplois directement liés au tourisme en 2010. Il compte en son sein différents pôles touristiques de l'Extrême-Sud particulièrement et historiquement attractifs. Le bassin de vie de Porticcio (Grosseto-Prugna) est également tributaire de la fréquentation touristique, 41 % de ses emplois privés sont liés au tourisme. La proximité avec le pôle d'emploi d'Ajaccio minore néanmoins cette dépendance car une grande partie des résidents de ce bassin de vie travaille dans celui d'Ajaccio. Les bassins de vie de Bastia et d'Ajaccio sont beaucoup moins dépendants du tourisme, bien qu'ils concentrent de nombreux emplois touristiques. En effet, la part de ces emplois sur l'emploi total reste faible (10 % et 12 %).
| Répartition des emplois liés au tourisme par bassins de vie en Corse en 2010 | ||||||
| Nombre de postes | Part (%) | Hébergement | Restauration | Commerce | Capacité d'accueil (en lits)* | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| *nombre de places d'hébergement (ou lits) offertes par les hôtels, les campings et les résidences secondaires. | ||||||
| Source : Insee, DADS 2010, Recensement de la population 2009, Enquêtes de fréquentation touristique. | ||||||
| Porto-Vecchio | 4 644 | 25,5 | 2 088 | 1 304 | 687 | 82 723 |
| Ajaccio | 3 478 | 19,1 | 1 460 | 809 | 478 | 70 882 |
| Calvi | 3 041 | 16,7 | 1 541 | 818 | 379 | 68 307 |
| Bastia | 2 158 | 11,9 | 676 | 619 | 340 | 43 042 |
| Propriano | 1 371 | 7,5 | 725 | 396 | 168 | 39 646 |
| Grosseto-Prugna | 1 154 | 6,3 | 642 | 306 | 136 | 33 180 |
| Penta-di-Casinca | 1 097 | 6,0 | 500 | 118 | 142 | 46 377 |
| Ghisonaccia | 876 | 4,8 | 466 | 193 | 127 | 35 583 |
| Corte | 374 | 2,1 | 166 | 122 | 57 | 30 481 |
| Ensemble Corse | 18 193 | 100,0 | 8 264 | 4 685 | 2 514 | 450 221 |
En 2010, le tourisme génère 14 100 emplois saisonniers en Corse. Ils travaillent surtout dans l'hébergement et la restauration et occupent des postes peu qualifiés. Les emplois qualifiés, peu nombreux, sont plus souvent pourvus par des salariés venant du continent. Globalement, la main-d'oeuvre résidant hors de Corse représente un tiers des saisonniers. Les saisonniers sont également jeunes et les plus âgés font plus souvent deux saisons consécutives. Un contrat sur deux dure plus de trois mois, les plus longs étant occupés par les plus âgés. Enfin, la rémunération des saisonniers est faible.
Durant la saison estivale 2010, 14 100 emplois saisonniers ont été créés en Corse pour répondre à l'afflux de vacanciers, soit 77 % des emplois salariés privés insulaires liés au tourisme. L'hébergement est leur plus gros employeur. Les hôtels, résidences hôtelières, centres de vacances et campings sont à l'origine de 35 % des embauches saisonnières. Vient ensuite la restauration (traditionnelle et rapide ou l'activité de traiteurs) : elle réunit 33 % des saisonniers. Le commerce de détail est le dernier grand secteur employeur : avec 2 500 postes, il assure 18 % des recrutements.
Ces secteurs proposent essentiellement des emplois peu qualifiés. Les trois quarts des saisonniers sont des employés. C'est deux fois plus que chez les salariés embauchés toute l'année. Les plus nombreux sont les employés de services directs aux particuliers. Ils concentrent 54 % des emplois saisonniers alors qu'ils ne représentent que 9 % des effectifs salariés des permanents du privé. Ils travaillent principalement dans les activités de l'hébergement ou de la restauration. Ils sont ainsi très souvent recrutés comme commis de cuisine, serveurs ou employés d'étages ou d'hôtellerie. On compte également beaucoup d'employés de commerce. Ces derniers occupent plus souvent que les permanents des emplois de caissiers. C'est particulièrement le cas dans les grandes surfaces qui réunissent 46 % des employés de commerce.

A l'inverse des employés, les ouvriers sont peu nombreux parmi les saisonniers. Ils ne représentent que 19 %
des saisonniers contre 34 % des salariés employés toute l'année. Les ouvriers qualifiés de type artisanal
(cuisiniers par exemple) sont toutefois majoritaires chez les ouvriers saisonniers, ils occupent 59 % des postes
d'ouvriers contre 35 % chez les permanents.
Le personnel d'encadrement est également peu présent. Seulement 6 % des saisonniers sont cadres ou occupent une
profession intermédiaire, comme par exemple maître d'hôtel. Ce personnel d'encadrement est fréquent dans les
établissements de grande taille ou d'hébergement et de restauration.
Le personnel qualifié est parfois difficile à recruter sur l'île. Ainsi, 500 emplois de cadres, chefs d'entreprises
salariés et professions intermédiaires sont pourvus par des personnes venant du continent, ils représentent 55 % du
personnel saisonnier d'encadrement. Les ouvriers qualifiés sont également nombreux à résider hors de Corse, c'est le
cas de 800 salariés, soit 48 % des effectifs d'ouvriers qualifiés de type artisanal.
Au total, 4 700 saisonniers résidant sur le continent sont salariés pendant la saison en Corse en 2010. Ils représentent
ainsi un tiers des saisonniers, ils viennent principalement des régions Provence-Alpes-Côte d'azur (16 %), Rhône-Alpes
(12 %) et Île-de-France (10 %).
| Répartition des saisonniers salariés en Corse par catégorie socioprofessionnelle et lieu de résidence au 1er janvier 2010 | ||
| Emplois saisonniers | % venant du continent | |
|---|---|---|
| Source : Insee, DADS 2010. | ||
| Cadres, chefs d'entreprise salariés et professions intermédiaires | 892 | 54,6 |
| Employés des services directs aux particuliers | 7 586 | 38,0 |
| Employés de commerce | 2 280 | 11,3 |
| Autres employés | 650 | 19,8 |
| Ouvriers qualifiés de type artisanal | 1 580 | 48,0 |
| Autres ouvriers | 1 115 | 13,1 |
| Ensemble | 14 103 | 33,0 |
De manière générale, les saisonniers sont plus jeunes que les salariés employés toute l'année. Un saisonnier
sur deux a moins de 26 ans contre 42 ans pour les permanents. Ils sont les plus jeunes dans le commerce de détail :
la moitié a moins de 23 ans contre 40 chez les permanents. C'est particulièrement le cas dans les grandes surfaces
où un saisonnier sur deux a moins de 20 ans contre 41 ans chez les permanents. Les saisonniers les plus âgés travaillent
dans les activités de transport ou les hôtels : la moitié y a plus de 28 ans.
L'emploi saisonnier est davantage féminisé que l'emploi permanent : il compte 48 % de femmes contre 42 %. Elles sont
même beaucoup plus nombreuses que les hommes dans les activités du commerce (60 % d'effectifs féminins) et en
particulier dans le commerce de détail non alimentaire (82 %). Inversement, les activités de transport et de
restauration emploient une majorité d'hommes (respectivement 68 % et 64 %).

La fidélisation des saisonniers, ou le fait de travailler au moins deux saisons consécutives en Corse, est
un enjeu d'importance pour le recrutement des saisonniers. Une fidélisation croissante permettra en effet la
mise en place par les pouvoirs publics de programmes de formation professionnelle adaptés afin d'accompagner
cette population salariée pour en accroître la professionnalisation. Du côté des employeurs, cette fidélisation
facilitera le recrutement rapide d'une main-d'oeuvre qualifiée.
En Corse, 23 % des saisonniers de 2010 étaient déjà saisonniers en 2009. Ils sont la plupart du temps recrutés par le
même employeur. En plus de ces saisonniers fidèles, il faut en compter 9 % autres qui ont également travaillé en Corse,
mais en dehors de la période saisonnière. Ainsi 32 % des saisonniers de 2010 avaient déjà travaillé en Corse en 2009.
Cependant, les saisonniers les plus fidèles sont les salariés les plus âgés et ils sont peu nombreux. Pour
les saisonniers de plus de 35 ans, le taux de fidélisation atteint 35 %, voire 46 % pour ceux de plus de
55 ans. Par ailleurs, les résidents corses sont légèrement plus fidèles que les saisonniers originaires du
continent (taux de fidélisation respectifs de 25 % et 23 %).
Les saisonniers fidèles ne sont pas mieux rémunérés que les autres. Ils bénéficient en revanche de contrats plus
longs : un saisonnier fidèle sur deux travaille plus de 4 mois et demi contre un peu plus de 3 mois pour l'ensemble
des saisonniers.
Parmi les principales activités touristiques, celle de l'hébergement enregistre la fidélisation la plus élevée : 26 %
des saisonniers de 2010 y avaient fait la saison de 2009. Plus particulièrement, ce taux atteint 28 % dans les campings.
Parmi les autres activités touristiques, les saisonniers sont les plus fidèles dans le transport (28 %).

La saison débute en avril et se termine en octobre. Elle dure sept mois au maximum pour un saisonnier.
Toutefois, peu de saisonniers sont recrutés sur la totalité de la période. Les saisonniers les plus âgés sont
néanmoins fréquents à occuper ces contrats longs : un quart des salariés de plus de 45 ans a un contrat de
plus de six mois. A l'inverse, les contrats de courte période concernent essentiellement les jeunes. Alors
qu'ils représentent 44 % des effectifs, les saisonniers de moins de 25 ans occupent 64 % des contrats de moins
de 2 mois. Le pic d'activité correspond à la période scolaire et universitaire. Ainsi ces recrutements peuvent
constituer des " jobs d'étudiants ".
Globalement, la moitié des saisonniers travaille plus de 3 mois d'affilée, ce qui est le cas dans les restaurants.
Les contrats sont les plus longs dans les activités d'hébergement notamment dans les hôtels où un saisonnier sur deux
travaille plus de 4,6 mois. A l'inverse, les contrats sont les plus courts dans les activités de commerce et en
particulier dans les grandes surfaces, la moitié des saisonniers est embauchée pour moins de 2 mois. Dans cette
activité, les saisonniers sont très jeunes : 81 % ont moins de 25 ans.
| Répartition des emplois saisonniers selon leur âge et la durée de leur contrat en Corse en 2010 en % | ||||||
| Durée du contrat | Moins de 25 ans | De 25 à 35 ans | De 35 à 45 ans | De 45 à 55 ans | Plus de 55 ans | Ensemble |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Source : Insee, DADS 2010. | ||||||
| Moins de 2 mois | 28,9 | 13,4 | 13,3 | 9,2 | 9,1 | 19,6 |
| De 2 à 3 mois | 33,3 | 20,3 | 15,8 | 13,6 | 11,8 | 24,4 |
| De 3 à 4 mois | 15,2 | 19,4 | 15,4 | 16,1 | 19,2 | 16,7 |
| De 4 à 5 mois | 11,0 | 20,1 | 18,4 | 17,4 | 17,8 | 15,5 |
| De 5 à 6 mois | 6,6 | 14,6 | 15,8 | 20,6 | 16,8 | 11,9 |
| Plus de 6 mois | 5,0 | 12,3 | 21,3 | 23,2 | 25,3 | 11,9 |
| Total | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
Globalement, les saisonniers perçoivent un salaire plus faible que celui des salariés employés toute l'année,
malgré le fait qu'ils peuvent percevoir des indemnités spécifiques telles que l'indemnité compensatrice de congés
payés. La moitié des saisonniers touche moins de 8,6 euros net de l'heure, soit 14,8 % de moins que les salariés
permanents du privé de la région. Cela s'explique partiellement par le fait que les saisonniers sont moins qualifiés
que les permanents.
Parmi les saisonniers, seuls les employés de services directs aux particuliers se caractérisent par une
rémunération horaire nette médiane supérieure à celle de leurs homologues permanents : 8,7 euros contre 8,2
euros. Les contraintes horaires et les indemnités spécifiques aux saisonniers sont probablement les facteurs
explicatifs de cet écart, en lien avec la faible rémunération de base caractérisant ces métiers.
Le salaire horaire médian des saisonniers est le plus faible dans les activités de commerce (8,0 euros net de
l'heure), en particulier dans les grandes surfaces. Un saisonnier sur deux y perçoit moins de 7,9 euros net de
l'heure. Le secteur des transports est celui qui offre le salaire horaire net médian le plus élevé (9,3 euros).
En outre, seul le secteur de la restauration enregistre des salaires saisonniers supérieurs à ceux des permanents.
Cela est du à la forte surreprésentation des employés de services directs aux particuliers dans ce secteur.