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La population de la Bretagne à l’horizon 2040 : cinq scénarios alternatifs (Octant Analyse n° 43)

Michel Rouxel

Résumé

En complément de la prolongation des tendances actuelles, cinq scenarios alternatifs, aux dynamiques économiques et démographiques différenciées, dessinent des futurs possibles pour la Bretagne et ses pays à l’horizon 2040. En prenant place progressivement, ces perspectives contrastées infléchissent plus ou moins fortement les tendances démographiques de fond, déjà à l’oeuvre. Ainsi, la population bretonne continuerait de croître, mais à des rythmes différents selon l’hypothèse privilégiée. Par ailleurs, dans tous les cas, le vieillissement de la population serait inéluctable. Enfin, les contrastes territoriaux internes à la région seraient, selon les scénarios, atténués ou amplifiés. Seuls des changements soudains et de forte ampleur seraient à même de modifier plus profondément les dynamiques déjà engagées.


Sommaire



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Introduction

Dans le cadre d’une réflexion régionale sur la Bretagne et ses 21 pays à l’horizon 2040, cinq scénarios alternatifs se démarquant des projections tendancielles ont été construits par les agences d’urbanisme et de développement de Bretagne et le conseil régional. Leur impact démographique, simulé par l’Insee, a ensuite été analysé.


Dans le cadre d’une réflexion régionale sur l’horizon 2040, le réseau des agences d’urbanisme bretonnes et la Région Bretagne ont élaboré ensemble des scénarios prospectifs régionaux. L’Insee en a simulé les impacts démographiques sur les territoires. Ces scénarios intègrent une dimension infrarégionale, à l’échelle des 21 pays bretons, mais aussi des dynamiques interrégionales.
Cette prospective est construite à partir de facteurs clés comme l’attractivité résidentielle de la Bretagne, l’évolution de l’emploi industriel, de l’emploi présentiel, le rayonnement universitaire, etc.
En plus d’un scénario « au fil de l’eau ajusté » qui se rapproche de la poursuite des tendances actuelles, deux familles de scénarios sont proposées selon des logiques de développement global ou des logiques de redéploiement spatial. À des fins pédagogiques, ces scénarios ont été construits de façon volontairement contrastée.

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Les principales dynamiques issues du scénario central

Selon le scénario central de l’Insee qui reconduit les tendances observées au cours de la première décennie du 21⊇ siècle, la population bretonne augmenterait de 19 % entre 2012 et 2040, nettement plus qu’en France métropolitaine (11 %). Dans ce scénario tendanciel, les 21 pays bretons bénéficient tous d’une augmentation globale de population entre 2012 et 2040, mais selon des ampleurs et des rythmes différents. La croissance se concentre particulièrement sur le bassin rennais (plus de 40 % à Brocéliande et Vallons de Vilaine) et les pays de Vannes et d’Auray, laissant la moitié ouest de la région dans une croissance inférieure à 15 %.

La densité de population régionale passe de 118 à 139 habitants au km². Cinq pays dépassent nettement cette augmentation moyenne : Rennes (+ 63 hab./km²), Vallons-de-Vilaine (+ 47), Auray (+ 41), Vannes (+ 40) et Brocéliande (+ 34).

Cependant, un ralentissement progressif de la croissance démographique affecte, peu ou prou, tous les pays, ce qui s’observe dans tous les scénarios. C’est une tendance lourde et générale, qui résulte du vieillissement inéluctable de la population au cours de la période considérée. En effet, les générations du baby-boom vont atteindre 80 ans après 2025, ce qui provoquera une augmentation du nombre de décès dans tous les territoires et une dégradation du solde naturel.

Ce vieillissement se manifeste par l’élévation de l’âge moyen qui passe de 41 ans en 2012 à 45 ans en 2040. De même, les personnes de 65 ans et plus représentent 19%de la population en 2012 contre 28 % en 2040.


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Le premier scénario prospectif : le fil de l’eau ajusté

Ce scénario prolonge également les tendances observées sur la première décennie 2000, caractérisée par une forte attractivité de la région Bretagne. Cette attractivité repose notamment sur le dynamisme de son marché du travail, l’amélioration des réseaux de transport et un cadre de vie propice à l’installation de populations, actives ou retraitées. Deux effets locaux, caractéristiques de cette période de référence, sont toutefois atténués. D’une part, l’attractivité du Golfe du Morbihan se réduit progressivement par des effets de saturation foncière conjugués aux difficultés d’implantation de certaines catégories de population en raison des coûts liés au logement. Cette attractivité se diffuse sur le reste du littoral breton, la connexion au reste du pays s’améliorant grâce aux infrastructures de transport (BGV). D’autre part, l’augmentation des coûts et temps de transport incite les ménages à se rapprocher des villes : la périurbanisation autour du pays de Rennes diminue.


Carte : Variation de population 2012-2040 selon le scénario 1

Dans ce scénario, le pays de Rennes gagne 100 000 habitants sur la période, soit une croissance de 22 % (contre 16 % dans le scénario central). Cet accroissement reste toutefois inférieur à celui des pays d’Auray (35 %), de Vitré (34 %), de Redon (27 %) et de Ploërmel (24 %). Les zones à plus forte croissance restent positionnées à l’est de l’axe Rennes- Vannes.

Naturellement, la population des pays de Brocéliande et Vallons de Vilaine est moins nombreuse en 2040 que dans le scénario central (respectivement - 16 % et - 18 %). Ces deux pays connaissent cependant toujours une croissance significative de leur population. Il en va de même pour le pays de Vannes qui gagne 32 000 habitants au lieu de 60 000. La différence profite surtout aux pays voisins : Auray en premier lieu, puis Lorient et la Cornouaille.

Le bilan global des naissances et des décès sur la période 2012-2040 est négatif pour 12 pays sur 21. La population du Centre- Ouest-Bretagne ne progresse que de 4 000 habitants (+ 1,3 hab./km² ou + 4 %), au terme d’une opposition continuelle entre déficit naturel et excédent migratoire.

La population d’âge actif (de 20 à 64 ans) augmente de 58 000 personnes sur la période, principalement à Rennes (35 000) et Vitré (14 000). Les effectifs diminuent cependant dans 7 pays, singulièrement situés à l’ouest de la région.

Les disparités de structure par âge entre les pays, déjà fortes, s’accentuent encore durant les prochaines années. Ainsi, la part des habitants âgés de 65 ans et plus monte de 26 % à 36 % en Centre-Ouest-Bretagne, tandis qu’elle passe de 13 % à 20 % dans le pays de Rennes.

Sur l’ensemble de la région, la moyenne d’âge, qui synthétise toute la pyramide des âges, passe de 41 à 45 ans durant la période. Mais tous les pays ne suivent pas le même rythme, car les structures par âge et les mouvements migratoires créent des disparités supplémentaires. L’âge moyen augmente de 2,4 ans dans le pays de Fougères quand il s’allonge de 5 ans dans le Trégor-Goëlo et de 6 ans dans le pays de Vannes.

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Second scénario : une attractivité débridée

Dans ce scénario, le réseau universitaire breton renforcé acquiert une visibilité européenne qui permet d’attirer 30 % d’étudiants supplémentaires sur la même période. Les territoires ruraux accueillent également des actifs, bénéficiant du contexte global d’attractivité renforcée de la région. Par ailleurs, l’autonomie énergétique de la Bretagne progresse, notamment grâce aux énergies renouvelables. Ces nouvelles ressources permettent à chaque territoire de connaître un développement maximum et de conforter ses spécialités. Le tissu industriel breton réussit sa mutation et se renouvelle sur l’ensemble des territoires avec 20 % d’emplois supplémentaires en 30 ans. Le réchauffement climatique bénéficie aux régions tempérées, rehaussant leur attractivité tant résidentielle que touristique. Les espaces littoraux sont privilégiés à la fois par les personnes âgées et des salariés ou indépendants travaillant à domicile et à distance, profitant ainsi des évolutions technologiques permettant de desserrer la contrainte de proximité entre domicile et travail.


Carte : Variation de population 2012-2040 selon le scénario 2

L’ensemble de ces éléments contribue au développement de l’économie présentielle. L’urbanisation entraîne une augmentation du rythme de la consommation foncière. Cependant, ce mouvement d’urbanisation s’exerce au détriment du centre Bretagne qui perd 20 % des migrants internes à la région.

Dans ce scénario, la population régionale s’accroît de 778 000 personnes entre 2012 et 2040 (contre 568 000 dans le scénario central). Les deux sources de la croissance démographique, solde naturel et mouvements migratoires, irriguent différemment les territoires. Le bilan naturel global (sur la période 2012-2040) n’est négatif que pour 9 pays sur 21, particulièrement pour le Centre-Ouest- Bretagne (- 20 % de variation de population) et le Trégor-Goëlo (- 17 %).

Les orientations du scénario impactent surtout les pays de Vannes et de Rennes qui profitent des bilans migratoires les plus élevés, respectivement 83 000 (+ 39 %) et 57 000 (+ 12 %). Le pays de Rennes gagne 138 000 habitants, soit une croissance de 30 % sur la période. La densité s’y accroît de 119 habitants au km².

Dans ce cadre favorable à l’attractivité bretonne, les pays littoraux bénéficient de forts excédents migratoires : 50 000 à Saint-Malo (30 %), 42 000 pour le Trégor-Goëlo (35 %), 38 000 à Auray (43 %). Le développement du télétravail favorise en effet une plus grande liberté d’installation des actifs le long des côtes.

Globalement, la population s’accroît dans les onze pays littoraux de 448 000 habitants durant la période, contre 311 000 selon le scénario central.

A contrario, la dynamique est légèrement moins favorable pour les deux pays du Centre-Bretagne et Centre-Ouest-Bretagne, suite à un nouveau courant d’émigration interne à la région. Mais la population s’accroît toutefois de 6 000 habitants sur ce territoire.

Finalement, la nouvelle Bretagne qui se dessine devient certes plus attractive, mais aussi légèrement plus concentrée et plus urbaine. Les trois pays les plus denses (Rennes, Brest et Lorient), qui rassemblent un tiers des habitants, recueillent 37 % des gains de population contre 31 % dans le scénario central.

La population d’âge actif s’accroît de 10 % sur la période, soit + 181 000 personnes. Seuls quatre pays (Centre-Bretagne, Centre-Ouest-Bretagne, Trégor-Goëlo et Lorient) enregistrent une baisse des ressources potentielles de main-d’oeuvre.

Ce scénario ne ralentit que légèrement l’impact du vieillissement, sauf pour les deux pays du centre. La moyenne d’âge régionale s’accroît de 3,5 années au lieu de 3,8 dans le scénario central. Les arrivées d’étudiants ont un effet limité car beaucoup repartent après leurs études. Par ailleurs, les apports de population active ne suffisent pas à contrer l’impact du papy-boom d’autant plus que les nouveaux retraités continuent d’affluer vers les côtes. Ainsi, les pyramides des âges des pays qui connaissent à peu près les mêmes évolutions qu’au scénario précédent, sont juste atténuées.

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Troisième scénario : la Bretagne au ralenti

Les ressorts de la dynamique de la période de référence sont cassés. La Bretagne subit sa situation périphérique et reste fragile énergétiquement. Les dynamiques démographiques sont négatives et leurs effets se cumulent. Même si le solde migratoire reste positif, l’attractivité de la Bretagne s’effondre. Le marché du travail se dégrade et ne joue plus son rôle moteur dans l’installation de nouvelles populations. L’emploi industriel fortement spécialisé diminue de 50 % en 30 ans, notamment sous l’effet de la concurrence internationale et du renchérissement des matières premières. Par ailleurs, et contrairement à d’autres pôles universitaires en France, l’enseignement supérieur n’atteint pas un rayonnement suffisant pour attirer des étudiants dans la région ni même retenir les jeunes Bretons. Ces trois éléments freinent le développement de l’économie présentielle. Les espaces naturels sont préservés de la pression foncière, tout comme les surfaces agricoles devant concourir à nourrir une planète désormais peuplée de plus de 9 milliards d’habitants. La Bretagne sait préserver son patrimoine mais pas sa dynamique productive.


Carte : Variation de population 2012-2040 selon le scénario 3

Ce scénario provoque une réduction progressive et généralisée de la croissance démographique. Cependant, le bilan est encore positif pour tous les pays, à l’exception du Centre-Ouest-Bretagne qui perd 2 % de ses habitants entre 2012 et 2040.

Le bilan naturel global sur la période 2012-2040 est alors négatif pour 14 pays sur 21. Le bilan migratoire se dégrade fortement au point de devenir négatif à Rennes à partir de 2020. Le solde migratoire de la période est également déficitaire pour les pays de Vallons de Vilaine, de Brocéliande et de Brest.

La population d’âge actif diminue de 5 % sur la période, soit 84 000 personnes. Elle ne s’accroît que dans six pays situés aux abords de Rennes et Vitré, délimitant un faible îlot de résistance dans une région en déclin.

Ce scénario correspond à un vieillissement démographique plus marqué, conséquence de la réduction des arrivées d’étudiants et de population active dans la région. Par exemple, la part des plus de 64 ans du pays de Trégor-Goëlo passe de 25 % en 2012 à 38 % en 2040.

La baisse de l’attractivité régionale conduit à accentuer les disparités de peuplement ainsi que le rythme du vieillissement démographique. La croissance est surtout concentrée dans quatre pays (Rennes, Brest, Vannes et Vitré) qui cumulent 58 % des gains de population.


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Quatrième scénario : polarisation et renforcement des contrastes

L’attractivité inégale entre les territoires bretons en compétition profite davantage aux pôles les plus dynamiques. L’emploi industriel qui se développe de 20 % en 30 ans et les activités qui l’accompagnent, se concentrent sur les principaux territoires industriels bretons, renforçant ainsi la polarisation du territoire et ses contrastes. De la même manière, le développement des universités bénéficie principalement à Rennes et Brest. L’attractivité résidentielle des aires urbaines littorales de Bretagne Sud et des Côtes- d’Armor se renforce. La périurbanisation s’est ralentie et les ménages ont tendance à rejoindre les villes sous l’effet de la hausse des coûts et des temps de transport notamment. Ces multiples polarisations augmentent l’activité présentielle sur l’ensemble de la Bretagne et, par des effets de levier, attirent de nouveaux acteurs économiques sur la région.


Carte : Variation de population 2012-2040 selon le scénario 4

Ce scénario est proche du second scénario mais le mouvement de polarisation accentue la densité de population. Cette augmentation de population concerne les sept pays les plus peuplés. Il est surtout favorable (gain supérieur à 2 %) aux pays de Rennes, de Brest, de Cornouaille et de Vannes. Ces quatre pays, qui regroupent aujourd’hui déjà 43 % des habitants de la région, centralisent 54 % des gains de population à venir. En conséquence, leur poids s’accroît et ils concentrent 45 % de la région en 2040 contre 43 % dans le scénario central. Par cette croissance plus soutenue des deux pays les plus occidentaux, ce scénario entraîne un certain rééquilibrage Est/Ouest, qui laisse cependant de côté le centre Bretagne et une partie de la côte Nord.

La population augmente par ailleurs dans tous les pays, à l’exception du Centre-Bretagne qui perd 3 000 habitants. En comparaison du scénario central, les choix de ce scénario entraînent également des variations de population nettement plus faibles dans trois pays : Brocéliande (- 26 points de croissance), Vallons de Vilaine (- 34 points) et le Centre-Bretagne (- 16 points).

Ces fortes évolutions de population posent la question de l’adaptation des infrastructures et des services, ainsi que celle de la soutenabilité de cette densification.

La population d’âge actif s’accroît de 10 % sur la période, soit + 181 000 personnes. L’augmentation est concentrée sur Rennes (+ 75 000), Brest et Vannes (+ 22 000 chacun).

En termes de vieillissement démographique, l’évolution est proche de celle observée pour le second scénario.

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Cinquième scénario : le partage

Les territoires bretons restent en compétition mais l’optimisation de l’offre régionale de transport annule quasiment les effets distance à l’intérieur de la Bretagne et les échanges s’intensifient fortement. À l’échelle de la région, les emplois de l’industrie et de l’économie présentielle suivent leur progression tendancielle, tout comme l’attractivité résidentielle. Cependant, les spécificités locales s’amenuisent, les polarisations sont atténuées. Les territoires moins attractifs au début des années 2000 bénéficient davantage de l’attractivité de la Bretagne et de la redistribution de la population à l’intérieur de la région. La pression foncière se diffuse également.


Carte : Variation de population 2012-2040 selon le scénario 5

La population augmente fortement dans tous les pays et les disparités de croissance sont beaucoup plus faibles que dans les autres projections. Cette simulation réduit les inégalités de peuplement. Par exemple, le Centre- Bretagne s’accroît de 17 000 habitants durant la période (contre 4 000 avec le scénario central) alors que le pays rennais n’en gagne que 53 000 (contre 73 000).

La population d’âge actif s’accroît de 8 % soit + 145 000 personnes. Tous les pays y participent, à l’exception de ceux de Cornouaille et de Lorient.

En termes de dynamisme démographique, les quatre principaux pays ne représentent dans ce cas que 31 % des gains de population de la région contre 38 % dans le scénario central.

Ce mouvement de diffusion de la population suppose un bouleversement des comportements : explosion du télétravail ou révolution des modes de mobilité. Il utilise aussi une hypothèse très forte, à savoir l’augmentation des flux migratoires internes à la région en faveur des deux pays centraux, qui correspondrait à un retournement de tendance, de nature à générer un développement des emplois et des logements sur cette zone.

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Quel impact sur les départements limitrophes ?

Chacun des quatre scénarios qui impacte l’attractivité globale de la Bretagne modifie également l’évolution de la population des quatre départements limitrophes, ce qui n’est pas le cas du scénario « au fil de l’eau ajusté». De manière générale, les scénarios entraînent pour la population de ces départements une évolution inversée par rapport à celle de la Bretagne. Ainsi, le scénario dit « Bretagne au ralenti » entraîne un supplément d’habitants de 2à4 % en 2040, tandis que les autres provoquent un ralentissement de la croissance. L’impact maximal est observé dans le scénario de « l’attractivité débridée » : - 88 000 habitants en Loire-Atlantique par rapport au scénario central, - 33 000 en Maine-et-Loire, - 26 000 dans la Manche et en Mayenne.


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Conclusion

Malgré leurs trajectoires contrastées, ces scénarios se rejoignent sur le caractère progressif des mutations envisagées, ainsi que sur l’absence de remise en cause des principales tendances démographiques à l’oeuvre : croissance de population (d’une ampleur variable allant de 300 000 habitants supplémentaires à 800 000), vieillissement et contrastes internes. Seuls des changements soudains et de forte ampleur seraient donc de nature à s’opposer aux tendances de fond qui sous-tendent les dynamiques des territoires bretons depuis quelques décennies.


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La population de la Bretagne à l’horizon 2040 : cinq scénarios alternatifs

Insee Bretagne - Février 2013 - n° 43

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Partenaires

La présente analyse résulte d'un partenariat entre l'Insee et :

Conseil régional de Bretagne Agence d'urbanisme du pays de Brest Agence d'Urbanisme et de Développement Intercommunal de l'agglomération rennaise
Agence d'Urbanisme et de Développement Économique du Pays de Lorient Côtes-d'Armor Développement Quimper Cornouaille Développement