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En Languedoc-Roussillon, + 27 300 personnes âgées dépendantes en 2030

Auteurs : Sophie AUDRIC - INSEE, Céline VERGNE-RICHARD - Agence Régionale de Santé

Résumé

En 2030, le Languedoc-Roussillon compterait 89 300 personnes âgées ayant besoin d’aide pour accomplir les actes essentiels de la vie courante, si les tendances démographiques récentes se prolongeaient. Le nombre de personnes âgées considérées comme dépendantes augmenterait ainsi de + 1,8 % par an en moyenne à compter de 2010. Cette croissance serait légèrement supérieure à la moyenne nationale (+ 1,7 % par an) en raison d’un vieillissement plus marqué des languedociens, dû aux effets générationnels et aux gains d’espérance de vie. Un autre élément influent, difficile à prévoir à l’heure actuelle, est l’évolution de l’état de santé de la population : évolution de pathologies invalidantes de type Alzheimer, effet des facteurs sociaux et environnementaux sur la santé…
En 2030, la population âgée dépendante serait en moyenne plus âgée qu’en 2010 : une personne âgée dépendante sur trois aurait 90 ans ou plus. La dépendance continuerait de concerner davantage les femmes, qui représenteraient deux-tiers des personnes âgées dépendantes. D’une part, elles seraient plus nombreuses parmi les personnes les plus âgées et, d’autre part, à âge égal, les femmes seraient plus souvent dépendantes que les hommes, surtout aux âges les plus avancés.
La forte augmentation du nombre de personnes âgées dépendantes, et leur vieillissement, posent la question de leur prise en charge au niveau individuel mais également au niveau collectif.

Cette publication a été réalisée dans le cadre d’un partenariat entre la Direction régionale de l’Insee du Languedoc-Roussillon et L’Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon (ARS).

Nous tenons à remercier les Conseils généraux de l’Aude, du Gard, de l’Hérault, de la Lozère, et des Pyrénées-Orientales pour leur participation active à cette étude.

Sommaire

Publication

Le Languedoc-Roussillon compterait en 2030 environ 89 300 personnes âgées de 60 ans ou plus, ayant besoin d’aide pour effectuer des actes de la vie courante (s’habiller, se déplacer, se faire à manger…) et/ou nécessitant une surveillance régulière adaptée (cf. encadré : mesure de la dépendance), soit + 27 300 personnes en 20 ans, si les tendances démographiques récentes se poursuivaient (tableau 1).
Si durant ces dernières décennies, les gains d’espérance de vie se faisaient sans incapacité, il semblerait que ce ne soit plus le cas depuis le début des années 2000. Selon des travaux récents de l’Institut national des études démographiques (Ined), la génération des 50-65 ans serait dans les années à venir plus touchée par la dépendance que la génération précédente. Ainsi, l’information sur l’évolution de la dépendance est-elle encore incomplète. C’est pourquoi trois hypothèses de dépendance ont été envisagées dans cette étude.

A l’horizon 2030, le nombre de personnes âgées dépendantes augmenterait de + 1,3 % par an dans l’hypothèse où les années gagnées en espérance de vie seraient sans dépendance, hypothèse de « dépendance basse » ( graphique 1  et encadré méthodologique). Si, au contraire tous ces gains se faisaient en dépendance légère, l’augmentation serait de + 2,2 % par an. Enfin, dans l’hypothèse de « dépendance intermédiaire », leur effectif progresserait de + 1,8 % en moyenne par an, croissance légèrement plus forte qu’au niveau national où elle atteint + 1,7 %. Le Languedoc-Roussillon compterait alors entre + 18 600 et + 33 600 personnes âgées dépendantes supplémentaires selon l’hypothèse considérée. Toutefois, la prévalence de la dépendance resterait à un niveau inférieur à 10 % de personnes âgées de 60 ans et plus. En effet, en 2030, en Languedoc-Roussillon, plus de neuf personnes âgées de 60 ans ou plus sur dix ne présenteraient aucune perte d’autonomie.

Tableau 1 - Personnes de 60 ans ou plus dépendantes en 2010 et 2030 selon les trois hypothèses de dépendance 89 300 personnes âgées dépendantes en Languedoc-Roussillon en 2030
Unité : nombre
Effectifs projetés 2010 2030 Évolution 2010-2030 Évolution annuelle 2010-2030
Sources : Insee, enquête handicap-santé 2008-2009 - Omphale 2010 scénario "central"
Personnes âgées de 60 ans ou plus 694 800 1 027 600 + 332 900 + 16 600
Dont personnes âgées dépendantes
dépendance basse 61 100 79 700 + 18 600 + 930
dépendance intermédiaire 62 000 89 300 + 27 300 + 1 400
dépendance haute 62 600 96 200 + 33 600 + 1 700
Évolution du nombre de personnes âgées dépendantes
 selon les différentes hypothèses de dépendance

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La dépendance, une situation fortement liée à l’âge et à l’état de santé de la population

La forte augmentation du nombre de personnes âgées dépendantes s’explique principalement par le vieillissement de la population (cf. encadré : vieillissement). En effet, des limitations fonctionnelles apparaissent avec l’âge chez certaines personnes, rendant difficile la réalisation d’activités de la vie quotidienne et entraînant un besoin d’aide ou d’assistance. Ainsi, le taux de dépendance croît fortement avec l’âge : en 2010, il est de moins de 3 % pour les personnes âgées de 60 à 74 ans, 11 % pour les 75-84 ans, et plus de 30 % à partir de 85 ans ( graphique 2) . Toutefois, la dépendance n’est pas uniquement liée au grand âge, même si sa prévalence augmente avec ce dernier. Au-delà du vieillissement, la dépendance résulte principalement de problèmes de santé (hypertension, maladie d’Alzheimer, arthrose, ostéoporose, déficit de vue et/ou d’audition, démences…), ou des suites d’un accident de la vie courante, selon les études médicales mentionnées dans le rapport « Perspectives démographiques et financières de la dépendance » de 2011 de J.M. Charpin. L’évolution de la dépendance sera ainsi impactée par les progrès en médecine, le développement de certaines pathologies invalidantes comme la maladie d’Alzheimer et des facteurs environnementaux tels que l’hygiène de vie.
Taux de dépendance selon le sexe et l'âge

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Une croissance du nombre de personnes âgées dépendantes plus forte entre 2010 et 2020

Le passage des différentes générations dans les classes d’âge où les taux de dépendance sont les plus élevés, contribue principalement à accroître le nombre de personnes âgées dépendantes ( graphiques 3 et 4) . Quelles que soient les hypothèses de dépendance, la croissance du nombre de personnes âgées dépendantes serait plus forte entre 2010 et 2020. Selon l’hypothèse de « dépendance intermédiaire », elle serait de + 2,1 % par an contre + 1,6 % au cours des dix années suivantes soit + 14 200 personnes âgées dépendantes entre 2010 et 2020 et + 13 100 entre 2020 et 2030 ( graphique 5) .

Graph. 3 - Pyramides des âges de la population des 60 ans ou
 plus en Languedoc-Roussillon, en 2010, 2020 et 2030 Graph. 4 - Pyramides des âges de la population des 60 ans ou
 plus dépendante en Languedoc-Roussillon,
 en 2010, 2020 et 2030

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Entre 2010 et 2020, la croissance de la population âgée dépendante est alimentée par les personnes de 85 ans et plus

Entre 2010 et 2020, c’est l’arrivée des générations nées entre les deux guerres à des âges avancés, 85 ans et plus, où la dépendance touche près d’une personne sur trois, qui contribue au fort accroissement du nombre de personnes âgées dépendantes : + 12 300 personnes âgées de 85 ans et plus dépendantes supplémentaires, soit + 3,7 % en moyenne par an sur la décennie.
Entre 2020 et 2030, l’augmentation du nombre de personnes âgées dépendantes est principalement portée par les générations du baby-boom, personnes nées entre 1945 et 1975. En effet, la première vague de cette génération, née entre 1945 et 1960, aura en 2030 entre 70 et 85 ans, tranche d’âge où la prévalence de la dépendance commence à croître sensiblement. Ainsi, + 8 900 personnes dépendantes âgées de 75-85 ans seraient enregistrées entre 2020 et 2030, soit + 3,6 % en moyenne annuelle. Le nombre des dépendants plus âgés augmenterait dans une moindre mesure, + 1 % par an en moyenne, s’agissant en grande partie des générations des classes d’âge creuses nées durant la seconde guerre mondiale.
L’impact des générations du baby-boom sur la dépendance devrait être plus net après 2030. En effet, des projections nationales envisagent une croissance rapide et forte du nombre de personnes âgées dépendantes entre 2030 et 2045, avec l’arrivée des « babyboomers » au-delà de 80 ans. Toutefois, les conséquences de cet épisode démographique ponctuel seront limitées dans le temps, avec la disparition de la dernière génération du baby-boom.

Graph. 5 - Évolution du nombre de personnes âgées
 dépendantes par tranche d’âge selon l’hypothèse de « dépendance intermédiaire

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Une personne âgée dépendante sur trois aurait plus de 90 ans en 2030

Les risques d’entrée en dépendance augmentent avec l’âge, et plus particulièrement après 85 ans, âge à partir duquel les taux de dépendance dépassent 20 % de la population ( graphique 2) . L’arrivée de générations plus nombreuses aux âges élevés et l’allongement de la durée de vie modifieront la répartition par âge de la population âgée dépendante à l’horizon 2030.
En 2030, 44 500 personnes âgées dépendantes auraient 85 ans et plus, alors qu’elles n’étaient que 27 900 en 2010, selon l’hypothèse de « dépendance intermédiaire ». Cette augmentation est surtout le fait des plus âgés : + 15 200 personnes dépendantes supplémentaires ont 90 ans et plus. Ainsi, d’ici une vingtaine d’années, les personnes âgées dépendantes de 90 ans ou plus représenteraient près d’un tiers des personnes âgées dépendantes, contre moins d’un cinquième en 2010.

Les personnes dépendantes de 75 à 84 ans verraient également leur nombre augmenter de + 7 700 personnes dans les vingt prochaines années, sous l’effet de l’arrivée à ces âges de la génération du babyboom, pour atteindre 29 800 personnes en 2030. Elles représenteraient toujours un tiers de l’ensemble des personnes âgées dépendantes de la région.
Le nombre de personnes âgées dépendantes de 60 à 74 ans augmenterait modérément, + 3 000 entre 2010 et 2030. Il resterait ainsi relativement faible, autour de 15 000 personnes, du fait d’une prévalence de la dépendance moindre pour cette tranche d’âge (moins de 3 %).

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Deux personnes dépendantes sur trois seraient des femmes

En 2010, les femmes représentent les deux tiers des personnes âgées dépendantes (tableau 2). Cette répartition se maintiendrait en 2030 malgré l’augmentation relative du nombre de personnes âgées dépendantes plus importante chez les hommes sur les vingt prochaines années : + 50 % contre + 40 % chez les femmes. Cet écart serait encore plus marqué pour la classe d’âge des 85 ans ou plus : + 74 % chez les hommes et + 55 % chez les femmes. Par ailleurs, en 2030, le taux de dépendance féminin resterait plus fort que celui des hommes : 10 % contre 7 % pour les hommes.
Le nombre de femmes dépendantes est et resterait plus important que celui des hommes. Différents facteurs expliquent ce phénomène : d’une part un effet de structure, parce que les femmes vivent plus longtemps que les hommes, et d’autre part un effet relatif à la santé, puisque à âge égal, la prévalence de la dépendance des femmes resterait plus élevée que celle des hommes.
Les femmes sont sur-représentées aux âges élevés en raison d’une espérance de vie supérieure à celle des hommes. Les inégalités de mortalité entre les sexes expliquent ce constat. Entre 2005 et 2007, le taux de mortalité était plus élevé chez les hommes et notamment de mortalité prématurée - décès survenant avant 65 ans - en Languedoc-Roussillon : 24,5 % chez les hommes contre 12,5 % chez les femmes. Plus nombreuses aux âges élevés que les hommes, avec des taux de dépendance plus importants que leurs homologues masculins, les femmes dépendantes sont de ces faits plus âgées que les hommes dépendants : en 2030, 60 % des femmes dépendantes auraient 85 ans ou plus contre un peu plus d’un tiers des hommes dépendants.
Si les taux de dépendance par âge des hommes et des femmes sont de même ordre avant 85 ans, au-delà, à âge égal, la prévalence de la dépendance des femmes est et serait plus importante que celle des hommes (graphique 2). L’écart se creuserait aux âges très avancés : pour les personnes de 90 ans ou plus, le taux de dépendance atteindrait 53 % pour les femmes et 39 % pour les hommes (tableau 2). Plusieurs pistes peuvent expliquer cette différence. Tout d’abord, les femmes sont particulièrement exposées à des pathologies invalidantes comme par exemple les démences, cause importante de dépendance. En Languedoc-Roussillon, en 2007, les femmes étaient 2,6 fois plus nombreuses à être admises en affections de longue durée pour maladie d’Alzheimer et autres démences que les hommes. Par ailleurs, les femmes concilient de plus en plus vie professionnelle et vie domestique, ce qui serait un facteur de stress et de fatigue contribuant à aggraver leur dépendance, selon des études de l’Ined (cf. pour en savoir plus). En particulier, les femmes sont plus souvent que les hommes en position d’aidantes familiales vis-à-vis de la dépendance de leurs parents ou de leur conjoint et elles y consacrent également plus de temps, ce qui accroît encore leur fatigue et leurs risques de troubles psychiques, en particulier de dépression (population et société n°483 de l’Ined). De plus, les femmes vivent plus longtemps et ont un conjoint généralement plus âgé, l’écart d’âge moyen est de trois ans en France. Elles se retrouvent ainsi plus souvent veuves que les hommes. En Languedoc-Roussillon, en 2010, la part des veuves chez les femmes de 60 ans ou plus est de 35 % contre 9 % des hommes, ce qui les fragiliserait davantage en terme de dépendance.
Enfin, des écarts d’appréciation de l’état de santé entre les hommes et les femmes pourraient également être un élément d’explication : les femmes plus attentives à leurs problèmes de santé et plus sensibles à leurs déficiences, déclareraient plus souvent des incapacités, selon une étude de Pierre Aïach de l’Inserm.

Tableau 2 - Évolution du nombre de personnes âgées dépendantes et taux de dépendance par âge et sexe - L'augmentation du nombre de personnes âgées dépendantes est portée par les femmes de 85 ans ou plus selon l'hypothèse de «dépendance intermédiaire»
Unités : nombre et %
Hommes Femmes
Nombre de personnes en 2010 Évolution 2010-2030 Taux de dépendance en 2030 (en %) Nombre de personnes en 2010 Évolution 2010-2030 Taux de dépendance en 2030 (en %)
Sources : Insee - enquête handicap-santé 2008-2009 - modèle Omphale 2010 scénario « central »
De 60 à 74 ans 6 100 + 1 600 2,8 5 900 + 1 400 2,3
De 75 à 84 ans 8 900 + 4 300 9,8 13 200 + 3 400 9,7
De 85 ou plus 7 200 + 5 300 28 20 700 + 11 300 38,7
dont 90 ans ou plus 2 300 + 4 000 39 9 000 + 11 200 52,9
Total 22 200 + 11 200 7,3 39 800 + 16 100 9,8

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La prise en charge de la dépendance des personnes âgées à leur domicile, un enjeu fort pour les années à venir

Les personnes âgées dépendantes vivent majoritairement à domicile. En 2010, deux personnes âgées dépendantes sur trois vivent chez elles ou dans leur famille. Même si cette part décroît avec l’âge, elle est encore de 56 % pour les 90 ans ou plus qui demeurent dans leur habitation personnelle. Or, plus les personnes dépendantes sont âgées, plus leur dépendance nécessite un besoin accru de soutien et de surveillance professionnelle et/ou d’un hébergement en institution. Ainsi, le vieillissement des personnes âgées dépendantes et l’augmentation de leurs effectifs prévus pour les vingt prochaines années, posent la question du mode de prise en charge et de son financement.
En effet, le rapport du débat national sur la dépendance estime en 2010 la dépense publique de dépendance en France à 24 milliards d’euros (soit 1,22 points de PIB), dont 14 milliards d’euros de dépenses de santé, 7,5 milliards d’euros de dépenses liées à l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) et aux réductions et exonérations fiscales et 2 milliards d’euros de dépenses d’hébergement. Ces dépenses connaîtront dans toutes les hypothèses examinées par le groupe national une augmentation en points de PIB, notamment après 2025.
Les politiques publiques visent à maintenir le plus possible les personnes âgées dépendantes à domicile plutôt qu’en Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD). C’est le plus souvent la volonté des personnes mêmes qui sont attachées affectivement à leur domicile et qui y ont par ailleurs leurs repères. C’est aussi un mode de prise en charge moins coûteux. En 2002, l’APA a ainsi été créée pour permettre aux plus démunis de se faire aider par des personnes extérieures à la famille et de pouvoir rester à domicile. D’autres mesures ont également été prises dans ce sens : réduction d’impôt et exonérations de cotisations sociales pour l’emploi d’un salarié à domicile.

Dans ce contexte, il est fort probable que de plus en plus de personnes âgées dépendantes vivront à domicile dans les années à venir. Avec l’allongement de l’espérance de vie, davantage de personnes âgées continuent de vivre en couple, facilitant ainsi leur maintien à domicile. Cependant, ce dernier est conditionné par l’état de santé des personnes, leur autonomie, l’état de leur habitat et leur environnement. En effet, la présence d’équipements adaptés à proximité, notamment en matière d’offre de soins libérale (médecin traitant, infirmiers….) et hospitalière, d’offre de services et l’existence d’un environnement social et/ou familial, particulièrement en milieu rural, favorise le maintien à domicile. Les membres de la famille proche susceptibles d’aider la personne dépendante (aidants potentiels) étaient estimés en France à 2,8 aidants potentiels par homme dépendant en 2000 et à 2,2 par femme. Il serait de 2,3 par homme et de 2,0 par femme en 2040, sous certaines hypothèses (scénario central du modèle Insee « Destinie »). Cette diminution s’expliquerait par des tendances démographiques, comme la baisse de la fécondité réduisant le nombre d’enfants aidants ou encore les séparations conjugales. Elle aurait un impact sur les besoins d’aide professionnelle à domicile ou sur le choix de mode de vie des personnes âgées dépendantes.

Ainsi, ces résultats conduisent à s’interroger sur les futurs besoins d’emplois nécessaires à la prise en charge de la dépendance. Afin d’éclairer le débat public sur les efforts à fournir pour maintenir les personnes âgées à domicile, une étude complémentaire sera menée en projetant pour les années à venir le nombre d’emplois liés à la dépendance par métier et par mode de vie. Ces résultats feront l’objet d’une prochaine publication.

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