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Les niveaux de vie en 2009

Philippe Lombardo, Éric Seguin, Magda Tomasini, division Revenus et patrimoine des ménages, Insee

Résumé

En 2009, selon l’enquête Revenus fiscaux et sociaux, le niveau de vie médian s’élève à 19 080 euros annuels, soit une augmentation en euros constants de 0,4 % par rapport à 2008. Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 410 euros tandis que pour les 10 % les plus aisées, ce niveau est d’au moins 35 840 euros, soit 3,4 fois plus.

Le seuil de pauvreté, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s’établit à 954 euros mensuels en 2009. 13,5 % des personnes vivent en dessous de ce seuil, soit 8,2 millions de personnes. Le taux de pauvreté s’accroît de 0,5 point entre 2008 et 2009.

L’augmentation du nombre de personnes pauvres peut être rapprochée de la hausse du chômage induite par la crise. Toutefois des mesures ponctuelles et la montée en charge progressive du revenu de solidarité active ont permis de limiter les effets de la crise.

En 2009, 10,1 % des actifs ayant au moins 18 ans sont pauvres, soit une augmentation de 0,6 point par rapport à 2008. Parmi les personnes occupant un emploi, ce sont les non-salariés qui sont touchés par la hausse de la pauvreté : leur taux de pauvreté passe de 15,3 % à 16,9 %.

Sommaire

Encadré

Publication

Le niveau de vie médian s'élève à 19 080 euros annuels

En 2009, selon l’enquête Revenus fiscaux et sociaux (ERFS), le niveau de vie médian des personnes vivant dans un ménage de France métropolitaine est de 19 080 euros par an, soit 1 590 euros par mois. Par construction, tous les membres d’un même ménage ont le même niveau de vie. Il correspond au revenu disponible du ménage divisé par le nombre d’unités de consommation de celui-ci. Le revenu disponible du ménage est la somme de l’ensemble des revenus de ses membres, après redistribution, c’est-à-dire après prise en compte des principales prestations sociales et paiement des impôts directs. Les unités de consommation (UC) sont calculées de façon à tenir compte des économies d’échelle liées à la vie en commun. Le premier adulte du ménage compte pour 1 UC puis les autres personnes âgées de 14 ans ou plus pour 0,5 UC et enfin, les enfants de moins de 14 ans pour 0,3 UC. En 2008, le niveau de vie médian s’élevait à 19 000 euros par an ; il a progressé en euros constants de 0,4 % entre 2008 et 2009.

En 2009, le niveau de vie des 10 % des personnes les plus modestes est inférieur à 10 410 euros annuels (D1), en baisse de 1,1 % par rapport à 2008. Alors que l’évolution moyenne annuelle relevée entre 2005 et 2008 pour chacun des quatre premiers déciles était d’environ + 2 %, la tendance s’inverse entre 2008 et 2009 : en euros constants, les quatre premiers déciles diminuent, la baisse étant plus marquée pour le premier décile (graphique).

En revanche, la médiane (D5) ainsi que les déciles de niveau de vie supérieurs augmentent. Le niveau de vie des 10 % les plus aisés est supérieur à 35 840 euros annuels (D9) en 2009, soit 3,4 fois plus que celui des 10 % des plus modestes (tableau 1). Il a crû de 0,7 % par rapport à 2008, ce qui marque un ralentissement dans la progression de ce décile. Au total, le contexte de crise économique se répercute sur l’ensemble des ménages, mais ce sont les plus modestes qui sont les plus touchés.

L’année 2009 est marquée par une hausse du nombre de chômeurs dans le bas de la distribution des niveaux de vie. Ces chômeurs représentent 9,8 % des personnes appartenant aux deux premiers déciles contre 8,5 % en 2008, soit une augmentation de 1,3 point. Pour l’ensemble de la population, cette proportion est de 3,6 % en 2008 et de 4,4 % en 2009, soit une hausse de 0,8 point. De fait, l’évolution du chômage affecte en retour la composition du revenu disponible des ménages les plus modestes : les allocations chômage en représentent, ainsi, 7,5 % en 2009 contre 6,2 % en 2008 pour les ménages dont le niveau de vie est inférieur au 1er décile tandis que la part des salaires et des autres revenus d’activité diminue (33,3 % contre 36,2 %). Cette plus grande proportion de chômeurs entraîne ainsi une baisse du premier décile de niveau de vie (D1).

Les versements de prestations consécutifs à la perte de revenus du travail atténuent quelque peu la baisse des niveaux de vie. La part des prestations sociales augmente dans le premier décile, passant de 36,3 % à 39,3 %.  En particulier, des mesures ponctuelles ont permis d’atténuer les effets de la crise sur les ménages modestes (encadré). Ainsi, deux primes forfaitaires exceptionnelles ont été versées aux familles : la première de 150 euros au titre de l’allocation de rentrée scolaire (ARS) et la seconde de 200 euros, dite « prime de solidarité active », au titre du revenu minimum d’insertion (RMI), de l’allocation parent isolé (API) ou d’une aide au logement. Ces primes sont destinées aux ménages les plus modestes.

Le nombre de bénéficiaires de minima sociaux a augmenté en écho à la montée du chômage. De plus, le revenu de solidarité active (RSA), mis en place en juin 2009, couvre un champ plus large de bénéficiaires que le RMI et l’API. Il apporte un complément de revenu à des travailleurs faiblement rémunérés.

Graphique - Évolution de quelques déciles de niveau de vie entre 1996 et 2009

Graphique - Évolution de quelques déciles de niveau de vie entre 1996 et 2009

Lecture : en 2009, la moitié des personnes disposent d'un niveau de vie annuel inférieur à 19 080 euros (D5) et 10 % des personnes ont un niveau de vie inférieur à 10 410 euros (D1).

Champ : France métropolitaine, personnes vivant dans un ménage dont le revenu déclaré au fisc est positif ou nul et dont la personne de référence n'est pas étudiante.

Sources : Insee-DGI, enquêtes Revenus fiscaux et sociaux rétropolées 1996 à 2004, Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, enquêtes Revenus fiscaux et sociaux 2005 à 2009.

Tableau 1 - Indicateurs d'inégalités de niveau de vie
Lecture : en 2009, le rapport entre le niveau de vie plancher des 10 % des personnes les plus aisées et le niveau de vie plafond des 10 % les plus modestes s'élève à 3,4. Les 20 % les plus pauvres ont 8,9 % de la masse des niveaux de vie (S20) tandis que les 20 % les plus aisés en ont 38,2 % (100-S80), soit 4,3 fois plus. L'indice de Gini permet de mesurer le degré d’inégalité de la distribution des revenus pour une population donnée. Il varie entre 0 et 1, la valeur 0 correspondant à l’égalité parfaite (tout le monde a le même revenu), la valeur 1 à l’inégalité extrême (une personne a tout le revenu, les autres n’ayant rien).
Champ : France métropolitaine, personnes vivant dans un ménage dont le revenu déclaré au fisc est positif ou nul et dont la personne de référence n'est pas étudiante.
Sources : Insee-DGI, enquêtes Revenus fiscaux et sociaux rétropolées 1996 à 2004, Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, enquêtes Revenus fiscaux et sociaux 2005 à 2009.
1996 1998 2000 2002 2004 2005 2006 2007 2008 2009
D9/D1 3,5 3,4 3,5 3,4 3,3 3,4 3,4 3,4 3,4 3,4
D9/D5 1,9 1,9 1,9 1,9 1,9 1,9 1,9 1,9 1,9 1,9
D5/D1 1,9 1,8 1,8 1,8 1,8 1,8 1,8 1,8 1,8 1,8
S20 (en %) 9,0 9,2 9,1 9,3 9,3 9,0 9,0 9,0 9,0 8,9
S50 (en %) 31,0 31,2 30,8 31,1 31,2 31,0 30,7 30,7 30,9 30,7
S80 (en %) 63,0 63,0 62,0 62,3 62,4 62,0 61,6 61,8 61,6 61,8
(100-S80)/S20 4,1 4,0 4,2 4,1 4,0 4,2 4,3 4,3 4,3 4,3
Indice de Gini 0,279 0,276 0,286 0,281 0,281 0,286 0,291 0,289 0,289 0,290

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Une personne pauvre en 2009 dispose d’un niveau de vie inférieur à 954 euros mensuels

Le taux de pauvreté monétaire est défini comme la proportion de personnes ayant un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté. Ce seuil est calculé par rapport au niveau de vie médian : il s’agit donc d’une notion relative. C’est le seuil à 60 % du niveau de vie médian qui est privilégié en Europe et en France. Il correspond à un niveau de vie inférieur à 954 euros par mois en 2009. À titre de comparaison, le socle du RSA s’élève à 455 euros pour une personne seule. Le taux de pauvreté ainsi calculé atteint 13,5 % en 2009. 8,2 millions de personnes vivent en dessous de ce seuil en 2009, dont la moitié vivent avec moins de 773 euros par mois (tableau 2).

Le taux de pauvreté à 60 % de la médiane a augmenté de 0,5 point entre 2008 et 2009, pour revenir à un taux voisin de celui de 2007. De plus, par rapport au seuil de pauvreté, les personnes pauvres disposent d’un niveau de vie plus faible qu’en 2008. En effet l’intensité de la pauvreté, qui mesure l’écart entre le niveau de vie médian des personnes pauvres et le seuil de pauvreté, passe de 18,5 % à 19,0 %.

En 2009, 10,1 % des actifs ayant au moins 18 ans sont pauvres, soit 2,8 millions de personnes (tableaux 3 et 4). Même si le taux de pauvreté des chômeurs diminue de 1,1 point par rapport à 2008 et celui des personnes occupant un emploi reste relativement stable, la situation s’est dégradée pour l’ensemble des actifs puisque la proportion de pauvres parmi ces derniers était de 9,5 % en 2008. La forte augmentation du nombre de personnes au chômage, qui figurent parmi les catégories les plus fortement touchées par la pauvreté, explique cette évolution.

Néanmoins, en 2009, le taux de pauvreté baisse pour les chômeurs, population qui s’est modifiée avec la crise : plus âgés et plus qualifiés que les chômeurs de 2008, le montant de leur allocation chômage est plus élevé. Par ailleurs, les chômeurs ayant connu des périodes d’emploi ont pu bénéficier pour la première fois du complément de revenu induit par le RSA.

Au sein des personnes occupant un emploi, ce sont les non-salariés qui sont touchés par la hausse de la pauvreté : leur taux de pauvreté passe de 15,3 % à 16,9 % entre 2008 et 2009. D’une manière générale, les crises ont un impact plus fort sur leur niveau de vie que pour les autres catégories du fait d’une plus grande sensibilité de leurs revenus à la conjoncture économique. En euros constants, le niveau de vie médian des non-salariés recule de 0,8 % alors que celui des salariés augmente de 1,4 %.

Le niveau de vie médian des retraités augmente de 1,3 % en euros constants en 2009. Leur taux de pauvreté est stable, à 9,9 %.

Tableau 2 - Indicateurs de pauvreté
Lecture : en 2009, 13,5 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté (taux de pauvreté). La moitié des personnes pauvres a un niveau de vie inférieur à 773 euros par mois, soit un écart de 19,0 % au seuil de pauvreté. Cet écart représente l'intensité de la pauvreté.
Champ : France métropolitaine, personnes vivant dans un ménage dont le revenu déclaré au fisc est positif ou nul et dont la personne de référence n'est pas étudiante.
Sources : Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, enquêtes Revenus fiscaux et sociaux 2006 à 2009.
2006 2007 2008 2009
Seuil à 60 % de la médiane
Nombre de personnes pauvres (en milliers) 7 828 8 035 7 836 8 173
Taux de pauvreté (en %) 13,1 13,4 13,0 13,5
Seuil de pauvreté (euros 2009/mois) 915 935 950 954
Niveau de vie médian des personnes pauvres (euros 2009/mois) 750 765 774 773
Intensité de la pauvreté (en %) 18,0 18,2 18,5 19,0
Seuil à 50 % de la médiane
Nombre de personnes pauvres (en milliers) 4 188 4 281 4 272 4 507
Taux de pauvreté (en %) 7,0 7,2 7,1 7,5
Seuil de pauvreté (euros 2009/mois) 763 779 792 795
Niveau de vie médian des personnes pauvres (euros 2009/mois) 630 647 652 657
Intensité de la pauvreté (en %) 17,4 17,0 17,7 17,4
Tableau 3 - Distribution et niveau de vie médian selon le statut d'activité
en % et en euros 2009
Champ : France métropolitaine, personnes vivant dans un ménage dont le revenu déclaré au fisc est positif ou nul et dont la personne de référence n'est pas étudiante.
Sources : Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, enquêtes Revenus fiscaux et sociaux 2006 à 2009.
2006 2007 2008 2009
Répartition de la population Niveau de vie médian Répartition de la population Niveau de vie médian Répartition de la population Niveau de vie médian Répartition de la popuation Niveau de vie médian
Actifs de 18 ans ou plus 45,6 19 750 45,9 20 260 46,0 20 470 45,8 20 590
Actifs occupés dont : 41,7 20 210 42,4 20 770 42,4 20 970 41,4 21 230
salariés 37,2 20 190 37,9 20 620 37,9 20 860 36,8 21 150
indépendants 4,5 20 930 4,5 22 880 4,5 22 570 4,6 22 400
Chômeurs 3,9 13 090 3,5 13 310 3,6 13 560 4,4 13 890
Inactifs de 18 ans ou plus 31,9 17 400 31,7 17 500 31,7 17 800 31,9 17 900
Étudiants 3,2 17 520 3,0 17 380 3,0 18 070 2,9 17 900
Retraités 20,9 18 410 21,3 18 660 21,5 18 790 21,7 19 030
Autres inactifs 7,8 14 250 7,4 14 180 7,2 14 740 7,3 14 430
Enfants de moins de 18 ans 22,5 16 620 22,4 16 920 22,3 17 650 22,3 17 540
Ensemble de la population 100,0 18 300 100,0 18 690 100,0 19 000 100,0 19 080
Tableau 4 - Indicateurs de pauvreté selon le statut d'activité
Champ : France métropolitaine, personnes vivant dans un ménage dont le revenu déclaré au fisc est positif ou nul et dont la personne de référence n'est pas étudiante.
Sources : Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, enquêtes Revenus fiscaux et sociaux 2006 à 2009.
2006 2007 2008 2009
Nombre de personnes pauvres (milliers) Taux de pauvreté ( %) Intensité de la pauvreté ( %) Nombre de personnes pauvres (milliers) Taux de pauvreté ( %) Intensité de la pauvreté ( %) Nombre de personnes pauvres (milliers) Taux de pauvreté ( %) Intensité de la pauvreté ( %) Nombre de personnes pauvres (milliers) Taux de pauvreté ( %) Intensité de la pauvreté ( %)
Actifs de 18 ans ou plus 2 632 9,7 19,8 2 726 9,9 19,9 2 635 9,5 20,6 2 796 10,1 20,2
Actifs occupés dont : 1 826 7,4 17,8 1 967 7,8 17,1 1 863 7,3 18,2 1 866 7,4 18,4
salariés 1 361 6,1 15,8 1 570 6,9 15,2 1 445 6,3 15,8 1 394 6,3 15,5
indépendants 465 17,2 27,7 397 14,8 24,8 418 15,3 29,1 472 16,9 27,1
Chômeurs 806 34,8 23,9 759 36,4 24,9 772 35,8 27,2 930 34,7 23,2
Inactifs de 18 ans ou plus 2 825 14,9 16,7 2 908 15,3 17,1 2 873 15,1 17,2 2 990 15,5 17,7
Étudiants 337 17,8 20,7 352 19,9 20,7 324 18,1 19,1 351 20,3 21,9
Retraités 1 191 9,5 12,4 1 254 9,8 13,3 1 283 9,9 13,0 1 308 9,9 11,9
Autres inactifs 1 297 28,1 21,2 1 302 29,2 21,8 1 266 29,3 21,4 1 331 30,3 22,6
Enfants de moins de 18 ans 2 371 17,7 18,2 2 401 17,9 18,0 2 328 17,3 18,3 2 387 17,7 19,0
Ensemble de la population 7 828 13,1 18,0 8 035 13,4 18,2 7 836 13,0 18,5 8 173 13,5 19,0

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Encadré

« La prise en compte des mesures exceptionnelles de 2009 »

Des mesures d’aides ponctuelles sociales et fiscales ont été prises en 2009 afin de limiter les effets de la crise économique sur les ménages modestes :

* un crédit d’impôt égal aux deux tiers de l’impôt sur le revenu 2008 que devaient initialement acquitter en 2009 les foyers dont le revenu net imposable par part n’excédait pas 11 673 euros, soit la limite de la première tranche de l’impôt sur le revenu. Le montant du crédit d’impôt est ensuite dégressif pour s’annuler au niveau de 12 475 euros ;

* une prime « de solidarité active » de 200 euros versée au début de l’année 2009 aux foyers allocataires du RMI, de l’API, ainsi qu’aux allocataires d’une aide au logement sous certaines conditions d’activité professionnelle ;

* une prime exceptionnelle de 150 euros versée aux familles modestes éligibles à l’allocation de rentrée scolaire pour la rentrée 2008.

Ces deux dernières mesures, prime « de solidarité active » et prime exceptionnelle, ont eu pour effet de diminuer le taux de pauvreté relatif à l’année 2009 de 0,2 point.

Le crédit d’impôt a quant à lui concerné les statistiques de l’année 2008. En effet, la mesure du revenu utilisée dans l’enquête Revenus fiscaux et sociaux 2009 s’appuie sur le revenu perçu au cours de l’année 2009 et sur l’impôt calculé sur ce revenu et prélevé en 2010. Le crédit d’impôt a principalement bénéficié aux personnes dont le niveau de vie se situe dans le milieu de la distribution et a eu un effet à la hausse sur  le niveau de vie médian et donc sur le seuil de pauvreté. Ainsi, paradoxalement, cette mesure de soutien du pouvoir d’achat en élevant le seuil de pauvreté a contribué mécaniquement à augmenter la proportion de pauvres en 2008. Sans cette mesure, le taux de pauvreté en 2008 aurait été plus bas, et l’augmentation du taux de pauvreté entre 2008 et 2009 aurait donc été plus élevée, de l’ordre de 0,2 point.

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Insee Première N° 1365 - août 2011

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