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L'évolution des métiers en Poitou-Charentes

Entre 1990 et 1999, le Poitou-Charentes a compté environ 24 000 emplois supplémentaires. Accompagnant les mutations de notre société, ces flux d’emplois n’ont pas concerné toutes les professions de la même manière. Les effectifs des métiers liés aux services aux particuliers, à la santé ou à l’action sociale ont augmenté d’un tiers. Dans le même temps, les professions agricoles et industrielles régressaient.

Béatrice Henri

Sommaire

Publication

Les métiers qui ont créé le plus d’emplois, entre 1990 et 1999, se situent dans les services aux particuliers, la santé et l’action sociale, culturelle ou sportive. Ils regroupent 134 100 personnes en 1999, soit un emploi sur cinq, et ont augmenté d’un tiers en dix ans, comptant ainsi 33 100 emplois supplémentaires. Compte tenu du vieillissement de la population et du développement du travail féminin, ces professions liées aux services aux personnes continueront à être un gisement d’emplois important dans les années à venir. Par ailleurs, l’une de leurs particularités est de recruter souvent des jeunes.

Les services aux personnes : premiers créateurs d’emplois

Les métiers des services aux particuliers emploient 86 100 personnes en Poitou-Charentes. Ils sont surtout composés d’employés effectuant des tâches à caractère social : garde d’enfants, aide aux personnes dépendantes, tâches ménagères, soutien scolaire, etc. Le nombre d’assistantes maternelles a pratiquement doublé depuis 1990. En effet, les femmes sont de plus en plus actives et ont besoin de faire garder leurs enfants. Ainsi le taux d’activité des femmes âgées de 30 à 54 ans est-il passé de 61 % à 82 % entre 1982 et 1999. Le nombre d’agents d’entretien est aussi en forte progression, ils sont 8 000 de plus qu’en 1990. Cette croissance de 28 % est supérieure à celle constatée au niveau national, bien que cette profession soit déjà surreprésentée en Poitou-Charentes.

Les métiers de la santé et de l’action sociale sont aussi en forte expansion. En 1999, ils emploient 48 000 personnes, soit un tiers de plus qu’en 1990. Leur essor correspond, en partie, à une croissance des besoins liés au vieillissement de la population et à l’augmentation du nombre de personnes dépendantes.

graphique : 36% des emplois dans seulement dix métiers

Source : Insee, recensements de la population

Tous les métiers ont gagné des emplois, avec plus ou moins d’intensité. Les employés à qualification spécifique, professionnels de l’action sociale et aides soignants ont pratiquement doublé leurs effectifs entre 1990 et 1999. Les médecins et assimilés constituent, au sein de cet ensemble, la famille professionnelle qui progresse le moins. Elle sera pourtant confrontée à un important problème de recrutement ; en effet, en 1999, près de la moitié des médecins ont plus de 45 ans.

L’enseignement est aussi créateur d’emplois. En 1999, la région compte 28 500 enseignants, soit une hausse de 12 % par rapport à 1990. Si la décroissance du nombre d’élèves limite les besoins, les départs massifs en retraite devraient provoquer d’importants recrutements. En effet, la part des enseignants de plus de 45 ans a augmenté de 14 points passant de 38 % en 1990 à 52 % en 1999. Les formateurs et les recruteurs affichent quant à eux une très forte augmentation, +69 %. Cela permet de rattraper une partie du retard de la région dans ce domaine, bien qu’avec moins de 3 000 emplois, ces métiers restent sousreprésentés. Les métiers de la communication, de l’information et des spectacles augmentent aussi mais restent relativement peu nombreux. Ils ont tout de même créé 1 400 emplois entre 1990 et 1999, soit plus que les métiers du commerce.

Le défi des mutations techniques et économiques

Le deuxième groupe de familles professionnelles rassemble des professions en pleine transformation. Compte tenu des évolutions environnementales, de l’apparition des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), du développement de la grande distribution ou encore de l’hôtellerie de chaîne, des métiers ont évolué dans leurs conditions d’exercice. Ils se sont transformés, pendant que d’autres, en déclin, font place à de nouveaux métiers en expansion.

L’informatique, la réalisation d’études et la recherche sont assez emblématiques de ce groupe par les transformations continues de leurs métiers. L’emploi progresse de 36 % dans l’informatique et de 45 % dans les études et la recherche. Les effectifs demeurent toutefois faibles en Poitou-Charentes, respectivement 3 800 personnes pour l’informatique et 2 900 pour les études et la recherche.

Les métiers de la Fonction publique évoluent à différentes vitesses. Les employés de catégorie C, qui représentent 58 % de l’ensemble, stagnent en Poitou-Charentes dans un contexte national de réduction d’effectifs de 2 %. En revanche, les effectifs de catégories supérieures ont augmenté de 41 % pour les cadres supérieurs et de 16 % pour les professions intermédiaires. Ces métiers stables, qui attirent des jeunes souvent sur-diplômés, devraient recruter puisque près d’un fonctionnaire sur deux a plus de 45 ans en 1999.

Les métiers d’employés de la gestion et de l’administration du secteur privé concernent 48 800 actifs en Poitou-Charentes. Ils se sont modernisés, avec l’apparition des nouvelles technologies de l’information et de la communication, et requièrent plus de polyvalence. Ainsi, le nombre d’employés administratifs progresse d’un tiers, pendant que celui des secrétaires diminue de 22 %. Globalement, le niveau de qualification est en hausse et les plus jeunes sont souvent plus diplômés que leurs aînés.

graphique : Déclin des métiers industriels et agricoles

Source : Insee, recensements de la population

Entre 1990 et 1999, les métiers de la banque et des assurances augmentent près de deux fois plus vite en Poitou-Charentes que dans l’ensemble de la France de province : +16 % d’augmentation contre 9 %. Ces métiers, surreprésentés en Poitou-Charentes, en particulier dans la région de Niort, sont eux aussi en pleine évolution. Le nombre d’employés et de techniciens augmente alors que les guichetiers font place aux commerciaux. Là aussi, un fort besoin de recrutement apparaît puisque la moitié des effectifs a plus de 45 ans en 1999.

Les métiers du commerce, de l’hôtellerie, de la restauration et de l’alimentation ont également des évolutions contrastées. Globalement, la progression est forte jusqu’en 1990, puis plus modérée jusqu’en 1999. En 1999, 56 400 personnes exerçaient un métier dans le commerce. Leur nombre a augmenté moins rapidement dans la région que dans l’ensemble de la France de province : +2 % contre +7 %. Entre 1990 et 1999, le nombre de vendeurs chute de 27 %, tandis que celui des caissiers augmente de 81 %, traduisant ainsi le dynamisme de la grande distribution dans la région.

Les métiers de l’hôtellerie, de la restauration et de l’alimentation occupent 26 800 actifs. Leur nombre augmente globalement de 4 % durant les années quatre-vingt-dix. Les employés et agents de maîtrise de l’hôtellerie croissent de 32 % et les cuisiniers de 5 %. À l’inverse, le nombre de bouchers, charcutiers, boulangers ainsi que celui des patrons des hôtels, cafés, restaurants diminuent d’au moins 10 %. Cela traduit en Poitou-Charentes, comme ailleurs, la progression de l’hôtellerie de chaîne et de la grande distribution au détriment du petit commerce.

Moins d’agriculteurs et d’emplois industriels non qualifiés

En lien avec le recul de l’agriculture et des industries de main d’oeuvre, le troisième groupe rassemble des familles de métiers globalement en déclin où seules les professions les plus qualifiées tirent leur épingle du jeu. Ainsi, en Poitou-Charentes, ces métiers ont perdu 31 000 emplois entre 1990 et 1999. Ce groupe est particulièrement important dans la région, puisque avec 31 % des actifs occupés, soit près de 200 000 personnes, la part de ces métiers est supérieure de cinq points à ce qu’elle est dans l’ensemble de la France.

Ce sont surtout les métiers agricoles qui disparaissent. L’effectif agricole se réduit de 20 700 personnes de 1990 à 1999. En 20 ans, plus de la moitié des emplois ont disparu. Parmi les jeunes, les bacheliers sont majoritaires, les exploitations s’agrandissent et les embauches de salariés agricoles se font plus de neuf fois sur dix avec des contrats à durée déterminée.

Entre 1990 et 1999, les métiers du bâtiment et des travaux publics sont en recul et perdent 5 400 emplois, en majorité des ouvriers, soit 12 % de l’ensemble. Cependant, ils résistent mieux en Poitou-Charentes, ce secteur ayant connu une situation plus favorable qu’ailleurs. Ces métiers manquent toutefois d’attractivité et peinent à recruter des jeunes. En revanche, les techniciens, moins nombreux, sont en augmentation.

En Poitou-Charentes, la part de la population active qui exerce un métier technique ou industriel est comparable à celle de la France. L’évolution de l’emploi a été, cependant, moins défavorable puisque la diminution des emplois est de 4,2 % contre 8,6 % au niveau national.

Tout d’abord, les emplois d’ouvriers non qualifiés, même s’ils régressent de 22 % en neuf ans, le font à un rythme légèrement moindre qu’au niveau national. Par ailleurs, l’emploi des ouvriers qualifiés se maintient alors qu’il diminue de 9 % dans l’ensemble de la France.

Quant aux techniciens et ingénieurs, encore fortement sous-représentés en Poitou-Charentes, ils ont affiché une évolution plus forte que celle de la métropole : +24 % chacun alors que l’augmentation n’est respectivement que de 10 % et 4 % pour l’ensemble de la France. Environ 4 000 emplois de techniciens et 450 emplois d’ingénieurs supplémentaires ont été comptabilisés entre 1990 et 1999. Malgré ce rattrapage, le poids des ingénieurs et des cadres de l’industrie reste l’un des plus faibles des régions françaises.

Cette évolution moins défavorable dans la région peut s’expliquer par la structure du tissu industriel, très diversifiée, avec des établissements de taille réduite. Les secteurs d’activités les plus présents dans la région sont les industries agricoles et alimentaires, celles des équipements mécaniques et les industries du bois et du papier, gros utilisateurs de main-d’oeuvre.

Dans pratiquement tous les cas, l’explosion des départs en retraite va entraîner de forts besoins de recrutement. Certes, chaque poste libéré ne donnera pas lieu à une embauche. Mais que le métier ait une tendance à se développer ou soit en déclin, un certain nombre de postes seront à pourvoir. Dans ce contexte de concurrence à l’embauche accrue, l’attractivité d’un métier donné sera déterminante. Cette analyse fera l’objet de la prochaine étude menée en partenariat par l’Insee, la DRTEFP et le rectorat.

En Poitou-Charentes, 28 % des métiers techniques et industriels sont dans le tertiaire
Métiers Effectif en 1999 Secteurs (en %)
Agriculture Industrie Construction Tertiaire Total
  dont IAA
Note de lecture : 68,5 % des métiers techniques et industriels sont employés dans le secteur de l’industrie.
Source : Insee, recensement de la population 1999
De l’agriculture, marine, pêche 52 350 89,7 1,5 1,1 0,2 8,6 100,0
Du bâtiment, travaux publics 47 640 0,9 6,6 0,2 68,3 24,2 100,0
Techniques et industriels 102 342 0,3 68,5 8,3 3,2 28,0 100,0
Du tourisme et des transports 42 916 0,9 19,2 6,0 2,1 77,8 100,0
De l’artisanat 3 836 0,4 20,2 0,3 1,2 78,2 100,0
De bureau 117 763 0,6 11,6 1,7 2,3 85,5 100,0
Du commerce et des services aux particuliers 169 284 0,4 8,6 4,9 0,5 90,5 100,0
De l’éducation, des soins et des loisirs 84 763 0,3 2,3 0,2 0,1 97,3 100,0
Ensemble 620 894 8,0 18,3 3,6 6,5 67,2 100,0
En Poitou-Charentes, les métiers techniques et industriels représentent 6,9 % des emplois du tertiaire
Métiers Effectif en 1999 Secteurs (en %)
Agriculture Industrie Construction Tertiaire
  dont IAA
Note de lecture : Dans l'industrie, 61,8 % des actifs exercent des métiers techniques et industriels et 12,1 % un métier de bureau.
Source : Insee, recensement de la population 1999
De l’agriculture, marine, pêche 52 350 94,5 0,7 2,7 0,3 1,1
Du bâtiment, travaux publics 47 640 0,9 2,8 0,4 80,2 2,8
Techniques et industriels 102 342 0,7 61,8 38,3 8,0 6,9
Du tourisme et des transports 42 916 0,8 7,3 11,5 2,2 8,0
De l’artisanat 3 836 0,0 0,7 0,1 0,1 0,7
De bureau 117 763 1,3 12,1 9,2 6,7 24,1
Du commerce et des services aux particuliers 169 284 1,4 12,9 37,2 2,3 36,6
De l’éducation, des soins et des loisirs 84 763 0,3 1,7 0,6 0,2 19,8
Ensemble 620 894 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0

Quel est l'avantage de l'approche par famille professionnelle (FAP) ?

Selon le classement en secteurs d’activité, un chauffeur routier qui travaille pour une enseigne commerciale se situe dans le commerce, alors qu’un chauffeur qui travaille pour une entreprise de transport se trouvera dans les transports. Bien que classées dans des secteurs d’activité différents, ces deux personnes exercent la même profession.

Dans le souci d’adapter les formations aux besoins, l’approche par famille professionnelle s’avère plus pertinente.

Cette construction en familles professionnelles permet le rapprochement des données emploi, codées en PCS (Professions et catégories socioprofessionnelles), avec les données sur le marché du travail, codées par le Rome (Répertoire opérationnel des métiers et emplois).

Ainsi, elle tient compte de la qualification requise et non du secteur d’activité. Toutefois, une nomenclature très détaillée aboutit à une multitude de professions, qui rendent difficile une vision globale. Les métiers sont donc regroupés en familles, domaines ou grands domaines.

Répartition des emplois du Poitou-Charentes selon les familles professionnelles en 1999

Répartition des emplois du Poitou-Charentes selon les familles professionnelles en 1999
Évolution 1990-1999 Effectif en Poitou-Charentes en 1999
Poitou-Charentes Métropole Total Part des plus de 45 ans (%)
Nombre % %
Métiers du commerce et des services aux particuliers 23 608 16,2 15,4 169 284 36
Services aux particuliers 21 261 32,8 29,5 86 109 40
Assistants maternels, aides à domicile 8 716 95,2 108,1 17 876 48
Agents d’entretien 8 175 28,1 16,9 37 251 41
Armée, pompiers, police 1 594 16,8 16 11 082 22
Employés de maison 1 358 18,3 42 8 766 55
Employés des services divers 950 43,3 53,4 3 146 49
Gardiens 292 11,6 7,2 2 808 36
Coiffeurs, esthéticiens 176 3,5 11,1 5 180 24
Commerce 1 329 2,4 6,3 56 413 33
Caissiers employés de libre service 4 412 80,6 65,2 9 888 16
Intermédiaires de commerce 2 590 48,2 47,2 7 966 37
Représentants 2 160 18,8 21,2 13 632 33
Cadres commerciaux -319 -6,3 -3,9 4 761 48
Vendeurs -7 514 -27,1 -20,5 20 166 35
Hôtellerie, restauration, alimentation 1 018 4,0 2,5 26 762 29
Employés, agents de maîtrise hôtellerie 2 427 32,2 18,5 9 955 16
Cuisiniers 239 5,1 10,7 4 931 27
Patrons d’hôtels-cafés-restaurants -585 -10,3 -15,7 5 079 52
Bouchers, charcutiers, boulangers -1 063 -13,5 -10,5 6 797 32
Métiers de l’éducation, des soins et des loisirs 17 095 25,3 21,9 84 763 40
Santé, action sociale, culturelle et sportive 11 858 32,8 26,9 47 998 34
Professionnels d’action sociale 3 952 49,8 48 11 892 26
Aides soignants 3 311 47,1 32,1 10 347 30
Infirmiers, sage femmes 1 979 22,4 19,1 10 799 36
Professions paramédicales 1 733 34,8 30,1 6 717 35
Médecins et assimilés 883 12,0 7,2 8 243 49
Enseignement, formation 4 232 15,5 18,2 31 448 50
Enseignants 3 039 11,9 14,4 28 523 52
Formateurs, recruteurs 1 193 68,9 61,1 2 925 31
Communication, information, spectacles 1 429 42,7 22,6 4 773 32
Professionnels des arts 1 314 63,9 34,9 3 370 30
Professionnels de la communication 115 8,9 5,4 1 403 36
Politique, religion -424 -43,8 -52,5 544 78
Métiers de bureau 10 487 9,8 5,2 117 763 41
Fonction publique et professions juridiques 4 141 10,4 8,9 43 833 46
Fonction publique catégorie A 2 404 40,8 30,4 8 300 52
Fonction publique catégorie B 1 301 15,6 15,9 9 645 51
Fonction publique catégorie C 256 1,0 -1,9 24 760 41
Professionnels du droit 180 19,0 37,9 1 128 50
Banques et assurances 2 591 16,3 2,1 18 515 47
Employés, techniciens assurances 1 608 25,9 6,3 7 808 42
Employés, techniciens banques 583 9,8 -4,9 6 515 46
Cadres banques et assurances 400 10,5 8,8 4 192 57
Gestion, administration 1 853 3,9 -2,6 48 777 36
Employés administratifs 2 330 33,4 23,3 9 302 32
Comptables 1 420 19,1 2,6 8 852 28
Techniciens administratifs 1 329 28,3 32,3 6 021 36
Dirigeants d’entreprises 1 005 26,2 1 4 837 63
Secrétaires de direction -133 -7,1 -15 1 735 46
Cadres administratifs -212 -4,7 -0,1 4 284 47
Secrétaires -3 886 -22,0 -27,6 13 746 30
Informatique, informaticiens 1 008 36,4 45,5 3 776 23
Personnels études et recherche 894 45,4 31,4 2 862 38
Métiers du tourisme et des transports 2 600 6,4 2,1 42 916 31
Conducteurs de véhicules 2 030 10,7 2,8 20 986 34
Ouvriers non qualifiés manutention 543 5,9 -4,5 9 739 22
Cadres transports 508 230,9 68,2 728 45
Agents de tourisme et transports 243 13,2 11,4 2 087 29
Conducteurs d’engins traction 26 5,9 -13 466 41
Agents d’exploitation transports 18 1,7 -0,1 1 082 38
Ouvriers qualifiés manutention -768 -8,9 1 7 828 32
Métiers de l'artisanat 856 28,7 31,2 3 836 25
Métiers techniques et industriels -4 536 -4,2 -8,8 102 342 34
électricité, électronique 1 718 24,7 5 8 678 41
Ouvriers qualifiés électricité et électronique 1 411 72,6 8,4 3 355 44
Techniciens agents de maîtrise électricité 178 7,7 1,8 2 478 41
Ouvriers non qualifiés électricité et électronique 129 4,7 5,7 2 845 38
Ingénieurs et cadres de l’industrie 443 24,1 3,9 2 279 43
Maintenance -59 -0,4 -5,9 13 073 39
Techniciens agents de maîtrise maintenance 1 659 42,0 16,5 5 611 41
Ouvriers qualifiés maintenance -1 718 -18,7 -18,6 7 462 38
Industries de process -1 655 -6,2 -1,9 25 143 31
Techniciens agents de maîtrise process 1 343 31,8 20,2 5 567 34
Ouvriers qualifiés process -54 -0,7 10,7 7 906 34
Ouvriers non qualifiés process -2 944 -20,1 -19,2 11 670 28
Mécanique, travail des métaux -2 280 -6,1 -11,2 35 328 32
Techniciens agents de maîtrise en mécanique 816 16,4 1,8 5 804 43
Ouvriers qualifiés enlèvement métal 430 14,1 0,3 3 482 30
Ouvriers réparation automobile 327 5,1 -1,8 6 767 36
Ouvriers qualifiés formage métal 164 4,7 -9,4 3 620 35
Ouvriers non qualifiés enlèvement ou formage métal -315 -17,8 -13,2 1 453 23
Ouvriers qualifiés mécanique -950 -14,5 -19,8 5 602 38
Ouvriers non qualifiés mécanique -2 752 -24,2 -23,4 8 600 21
Industries légères -2 703 -13,2 -25,3 17 841 34
Ouvriers qualifiés textile et cuir 248 8,5 -20,3 3 172 44
Ouvriers qualifiés bois 210 6,4 -2,9 3 486 29
Techniciens agents de maîtrise des industries légères 51 3,7 -8,5 1 439 38
Ouvriers des industries graphiques -223 -7,2 -21 2 869 36
Ouvriers non qualifiés bois -275 -7,8 -20,5 3 245 25
Ouvriers non qualifiés textile et cuir -2 714 -42,8 -44,9 3 630 36
Métiers du bâtiment, travaux publics -5 404 -10,2 -16,2 47 640 37
Techniciens BTP 495 16,7 -4,4 3 459 38
Conducteurs d’engins BTP -160 -10 -12,9 1 436 37
Ouvriers qualifiés travaux publics et béton -161 -5,6 -17 2 707 41
Cadres BTP -202 -6,4 -15,8 2 934 48
Ouvriers non qualifiés bâtiment second œuvre -301 -5,8 -16,7 4 927 19
Ouvriers qualifiés gros œuvre bâtiment -1 062 -9,4 -9,9 10 202 42
Ouvriers non qualifiés gros œuvre bâtiment -1 857 -21,6 -30,1 6 747 27
Ouvriers qualifiés bâtiment second œuvre -2 156 -12,4 -15,1 15 228 39
Métiers de l’agriculture, marine, pêche -20 658 -28,3 -25,2 52 350 45
Agriculteurs, sylviculteurs -20 936 -38,1 -34,8 34 036 48
Marins, pêcheurs -906 -17,2 -18,9 4 366 35
Techniciens, cadres agriculture 244 17,8 24,7 1 616 35
Maraîchers, jardiniers 940 8,3 2,3 12 332 41
Ensemble des familles professionnelles 24 048 4,0 3,5 620 894 38

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Décimal n° 257 - Juin 2005

Afin de développer les travaux d’analyse régionale portant sur les métiers, la Direction régionale de l’Insee, la Direction régionale du Travail de l’Emploi et de la Formation professionnelle et le Rectorat de la région Poitou-Charentes unissent leurs efforts pour faire progresser la connaissance statistique sur les évolutions de population active, sur les évolutions des métiers et disposer d’un faisceau solide de données pour guider les choix des acteurs locaux en charge de l’emploi et de la formation. Ce décimal est le troisième d’une série de publications autour de ces questions.

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