Mise à jour : 18 décembre 2012
Après une hausse moyenne de 1,5 % par an de 1990 à 2001, la consommation d'énergie des secteurs résidentiel-tertiaire s'est stabilisée. En 2011, ces secteurs ont consommé 68,5 millions de tonnes équivalent pétrole, soit 44 % de l'énergie finale consommée en France. L'État s'est fixé comme objectif de réduire les consommations d'énergie du parc des bâtiments existants d'au moins 38 % entre 2006 et 2020. À cette fin, la loi Grenelle 1 a fixé comme objectif la rénovation complète de 400 000 logements anciens chaque année à compter de 2013.
La maîtrise de la consommation d'énergie est un enjeu majeur du développement durable, en particulier dans le cadre de la lutte contre le changement climatique. La consommation énergétique du secteur résidentiel-tertiaire représente près de 45 % de la consommation d'énergie finale. Elle est responsable de 20 % des émissions nationales de gaz à effet de serre (GES).
Dans le cadre du Grenelle de l'environnement, l'État s'est engagé à diminuer de 38 % la consommation d'énergie dans les bâtiments existants entre 2006 et 2020. Pour cela, la loi Grenelle 1 a fixé comme objectif la rénovation de 400 000 logements chaque année à compter de 2013.
En 2011, les secteurs résidentiel et tertiaire ont consommé 68,5 millions de tonnes équivalent pétrole, soit 44 % de l'énergie finale consommée en France. Les trois quarts sont consommés par le secteur résidentiel (dont 60 % consacrés au chauffage), un quart par le secteur tertiaire.
Après une hausse moyenne de 1,5 % par an de 1990 à 2001, la consommation d'énergie du résidentiel-tertiaire s'est stabilisée : en 2011, elle est à peu près à son niveau de 2001. Pourtant, il existe des facteurs structurels de hausse de la consommation : accroissement du parc des bâtiments, diffusion de nouveaux besoins à forte consommation (micro-informatique, climatisation, etc.).
Cette stagnation de la consommation traduit une amélioration de la performance énergétique des bâtiments, liée à des travaux de maîtrise de l'énergie dans l'habitat existant et au renforcement progressif de la réglementation thermique dans le neuf.
Entre 1990 et 2010, les émissions de GES du secteur résidentiel-tertiaire ont augmenté de 13 %. En 2010, ce secteur est responsable de 20 % des émissions totales de GES en France.