Mise à jour : 18 décembre 2012
Depuis 2005, l'intensité énergétique a diminué en moyenne de 1,3 % par an. La loi de programme du 13 juillet 2005 fixant les orientations de politique énergétique (loi « Pope ») a donné comme objectif de porter ce rythme annuel de baisse à - 2 % dès 2015 et à - 2,5 % entre 2015 et 2030. La consommation d'énergie finale par habitant est également en baisse, de l'ordre de 1,1 % par an depuis 2005.
La consommation d'énergie est indispensable tant pour les activités économiques que pour la vie quotidienne. Cependant, elle a un impact économique et environnemental considérable. L'énergie coûte cher et entraîne une dépendance à l'égard des pays producteurs ; elle consomme des ressources non renouvelables ; elle est une source de risques industriels ; sa consommation émet des polluants locaux et des gaz à effet de serre.
La loi de programme du 13 juillet 2005 fixant les orientations de politique énergétique (loi « Pope ») vise une diminution de la consommation d'énergie de l'ordre de - 2 % par an d'ici 2015 et de - 2,5 % de 2015 à 2030.
Les indicateurs habituellement utilisés ont des limites, qu'il est important de connaître :
Entre 1990 et 2011, l'intensité énergétique finale a diminué en moyenne de 1 % par an. En 2011, la baisse de l'intensité énergétique finale a été de 1,7 %.
La consommation d'énergie par habitant diminue depuis 2002. La baisse a été de 0,5 % en 2011, après la forte baisse de 4,2 % en 2009 due à la récession. En 2011, chaque habitant a ainsi consommé 2,5 tep d'énergie finale (usages non énergétiques exclus).
Au niveau national, la consommation d'énergie finale en 2011 est de 156 Mtep. Dans le cadre de son programme national de réforme d'avril 2011, la France s'est fixée pour objectif de porter sa consommation d'énergie finale à 135 Mtep en 2020.