Mise à jour : janvier 2013
La problématique du changement climatique sur un territoire est abordée selon quatre angles.
Il faut d’abord identifier les manifestations factuelles du changement climatique sur le territoire, puis, une fois ces constats posés, qualifier la contribution du territoire à ceux-ci.
On examinera également l’activité humaine, qui peut jouer un rôle dans les facteurs de changement climatique pour le territoire.
Le dernier angle d’approche concerne les actions mises en place dans le territoire pour lutter contre le changement climatique.
Pour mesurer les manifestations factuelles du changement climatique, on peut à la fois recourir à des indicateurs « directs » tels que les relevés météorologiques ou à des indicateurs reflétant les effets induits (conséquences sanitaires, problème de l'eau...).
Par ailleurs, les émissions de gaz à effet de serre du territoire et sa consommation d’énergie, qui dépendent de son économie et de sa démographie, donnent une idée de sa contribution au réchauffement climatique global.
L’activité humaine observée sur le territoire peut contribuer au changement climatique global. L'analyse des facteurs du réchauffement est abordée à travers l'évolution de la population et notamment l'attractivité que le territoire exerce.
En outre, l'organisation territoriale des activités économiques et les échanges qu’elle induit joue également un rôle sur le climat : des indicateurs permettent donc d'analyser l'impact des transports (navettes domicile-travail, congestion, partages modaux).
Alors que l'impact du territoire a été établi tant en niveau qu'en évolution dans les sections précédentes, on s’intéresse ici aux actions mises en place dans le territoire pour lutter contre le changement climatique. Sont abordées notamment les incitations faites pour aller vers des modes de production et de consommation plus durables.
Les Directions régionales de l’Insee et les DREAL peuvent mener des diagnostics sur des zones géographiques infra-départementales. Ils disposent d’autres indicateurs, qui peuvent être nécessaires pour un niveau géographique plus fin.