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Aide publique au développement

Mise à jour : 18 décembre 2012

Résumé

En 2011, la France consacre 0,46 % de son revenu national brut à l'aide publique au développement. Comme dans l'Union européenne, ce niveau recul en 2011. En 2000, dans le cadre des objectifs dits du « Millénaire », les pays européens ont pris l'engagement auprès des Nations unies d'atteindre 0,7 % en 2015.

Graphique

Aide publique au développement

Aide publique au développement

Enjeux

Le défi traduit des préoccupations d'équité à l'échelle mondiale. Le développement durable ne saurait se concevoir sans une réduction de la pauvreté dans le monde et une diminution des grands déséquilibres dans le partage des richesses. L'aide publique au développement fournit une mesure de la solidarité effective des pays à l'égard du reste du monde. L'Union européenne est à l'origine d'environ la moitié de l'effort d'aide publique au niveau mondial.

Analyse

En 2011, la France consacre 0,46 % de son revenu national brut (RNB) pour l'aide au développement, niveau à nouveau en baisse après une progression pendant trois ans. Ce recul est similaire à celui observé dans l'UE-15 (0,45 %) et dans l'UE-27 (0,42 %), et s'explique par les contraintes budgétaires des États qui ont pesé sur les finances publiques. Reflet d'une Europe à deux vitesses, les plus fortes baisses concernent la Grèce et l'Espagne alors que l'aide allemande augmente. Les meilleurs élèves se situent en Europe du Nord : Suède, Norvège, Danemark, Luxembourg et Pays-Bas. Ce sont les seuls pays à dépasser le niveau de 0,7 % du RNB, qui était l'engagement pris pour 2015, par les pays européens en 2000, devant les Nations unies, dans le cadre des objectifs dits du « Millénaire ».

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