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Un état des lieux pour y voir plus clair

Démographie, migrations, emploi, agriculture, tourisme, habitat, équipements et économie figurent au programme de cette étude qui a fait l’objet de deux publications de l’Insee et d’une présentation publique auprès des élus, administrations et collectivités territoriales.

« Plus qu’un état des lieux », souligne Jean Grégoire, directeur du parc, « l’Insee a réalisé une analyse dynamique en partant de bases de données qui remontent à 1975. Cette étude nous permet d’avoir une meilleure connaissance du territoire mais aussi de nous positionner par rapport aux autres territoires comme le parc du Verdon. Elle nous permet d’y voir plus clair, de faire la différence entre l’essentiel et l’accessoire, de nous positionner, de confirmer ou d’infirmer les informations. On disait, par exemple, que les communes du parc sont des communes dortoirs. Or, on découvre que, sur 57 000 actifs, 15 000 travaillent à l’extérieur, mais 10 000 viennent de l’extérieur travailler. Autre intérêt : nous pouvons maintenant localiser certaines données. Par exemple, nous constatons, dans le sud du Lubéron, une augmentation du nombre de résidences principales et une stagnation des résidences secondaires tandis que dans le nord, c’est l’inverse.

La cartographie de l’Insee est précise car l’analyse a été réalisée par commune. Cela nous sert à mieux connaître le territoire et à prendre des décisions en connaissance de cause. Les communes peuvent se situer par rapport à l’ensemble du territoire. Certaines d’entre elles ne proposent que des terrains en accession à la propriété. Or c’est un élément qui change la sociologie de la commune. Parfois, les résultats permettent d’engager une discussion, d’aider la commune à prendre une décision. C’est d’ailleurs l’un des rôles du parc que d’apporter la connaissance aux communes afin qu’elles puissent prendre des décisions.

Je dois ajouter que ce diagnostic n’est jamais remis en cause par mes interlocuteurs précisément parce qu’il a été conduit par l’Insee qui bénéficie d’une bonne image ». D’ailleurs pour son projet d’atlas aérien et géographique du parc, Jean Grégoire compte bien travailler avec l’Insee…