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Les travaux de l’Insee ont évolué au fil du temps , mais aussi les manières de travailler, et notamment les outils mis à la disposition des personnels. L’ordinateur et internet n’existaient pas et pourtant, on faisait de la statistique !
Le classicompteur - imprimeur
Ce classi-compteur-imprimeur est l’ancêtre de la mécanographie et de l’informatique.En 1901, Lucien March (1859 - 1933), alors directeur de la SGF, invente et met en oeuvre une machine originale, le classi-compteur-imprimeur, utilisé jusqu’en 1940. La saisie des données des bulletins se fait sur un clavier dont chacune des 60 touches est affectable à une modalité de réponse et fait avancer d’une unité le compteur associé.
Le classi-compteur se transforme alors en imprimante. Les compteurs sont encrés et les résultats imprimés. Après impression, les compteurs sont remis à zéro.
Machine à calculer "Contex"
Additionneuse à touches avec un clavier semi-complet. Un clavier est dit complet si pour chaque unité il y a 10 touches. Ici, il n'y en a que 5 d'où le semi-complet. Ainsi pour écrire le nombre 7 on appuiera sur la touche 4 puis sur la touche 3 (ou sur 5 et 2). Les additions se font ensuite normalement.Il n'en est pas de même pour la soustraction. On utilisera, là encore, la méthode des compléments, bien qu'ici aucun chiffre ne soit indiqué. Cette machine n'est donc pas du tout conçue pour faire des soustractions (et encore moins des divisions). Ses dimensions sont : 20×22×6 cm.
Machine à calculer "Contex 10"
Cette machine à additionner a 10 touches, ultra rapide, peut multiplier, diviser, poser la virgule en cas de division et calculer les pourcentages.
Machine à calculer "Contex" dans sa malette
Additionneuse à touches avec un clavier semi-complet. Un clavier est dit complet si pour chaque unité il y a 10 touches. Ici, il n'y en a que 5 d'où le semi-complet. Ainsi pour écrire le nombre 7 on appuiera sur la touche 4 puis sur la touche 3 (ou sur 5 et 2). Les additions se font ensuite normalement. Il n'en est pas de même pour la soustraction : on utilisera, là encore, la méthode des compléments, bien qu'ici aucun chiffre ne soit indiqué. Cette machine n'est donc pas du tout conçue pour faire des soustractions (et encore moins des divisions). Sa capacité est 8××9 et ses dimensions sont 20×22×6 cm.
Machine à calculer "Comptometer"
Machine à totalisation directe, sans moteur. Felt et Tarrant mirent au point la comptometer, commercialisé et produit en grande quantité à partir des années 1890. Cette additionneuse à clavier complet permet d'inscrire tous les chiffres d'un nombre en même temps. Les nombres sont totalisés par le seul enfoncement des touches. Le viseur du totalisateur est visible sur le dessus de la machine devant le clavier. La manivelle à droite commande l’effacement. Ces machines sont simples, légères, silencieuses, d’un prix modéré, et permettent, avec un peu d’entrainement, d’effectuer les additions, les soustractions, et même les multiplications par additions successives plus vite qu’aucune autre machine. Leur seul inconvénient est de ne pas permettre un contrôle facile de l’inscription.
Machine à calculer "Direct L"
Direct-L était une entreprise suisse dont le logo représentait une arbalète. Ce modèle a été commercialisée en 1935. Cette machine pèse plus de 12 kilos.
Machine à calculer "Schubert"
Modèle DRV (vers 1950. Machine à leviers de type Odhner. Capacité 10×8×13. Plusieurs leviers permettent de mettre les différents cadrans à zéro séparément ou tous ensembles. Fabriquée en Allemagne de l'Ouest
Sténotype Granjean
Machine à sténographier. permet aux secrétaires d’enregistrer, très rapidement les conférences, dictées, courrier, etc. Par la position des lettres et signes, sur la bande de papier, la secrétaire compose des embryons de mots qui permettent de reconstituer les phrases et textes dictés. La disposition des 21 touches permet une grande rapidité de frappe. Ruban bicolore. France 1910